Kyle Eastwood @ Jazz à Ramatuelle 2016

Jazz à Ramatuelle Jazzee 16

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Kyle Eastwood: Contrebasse, basse
Andrew Mc Cormack: Piano
Quentin Collins: Trompette
Chris Higginbottom: Batterie
Brandon Allen: Saxophones

Les musiques de Million Dollar Baby, Lettres d'Iwo Jima, Gran Torino ou Invictus, c'était lui ! Fils du grand Clint, Kyle Eastwood n'a pas seulement hérité de son illustre père l'amour du cinéma, mais aussi et surtout celui du jazz.

Kyle Eastwood est un explorateur : à l’aise autant avec des mélodies jazz qu’avec des compositions pop, le compositeur entame sa carrière en 1998 et dès lors multiplie les collaborations artistiques les plus prestigieuses.

En 2011, il crée une formation avec qui il revisite Herbie Hancock, Horace Silver, tout en se laissant le loisir de composer ses propres titres.

... Le hard bop des Jazz Messengers d’Art Blakey ou les quintets de Miles Davis tout au long des années 60. L’Américain installé à Paris revient à un jazz plus lyrique avec "Timepieces", un album de reprises.

Proche de Manu Katché, Éric Legnini, Ben Cullum ou encore de la chanteuse Camille, le musicien se produit régulièrement en France, son pays d’adoption, où il enregistre régulièrement ses albums ont été produit dans le vignoble bordelais et "The View from Here" au studio de La Buissonne dans le Vaucluse.

Artiste aux collaborations variées, on lui doit également la bande originale d’"Invictus", "Gran Torino" (film pour lequel il a partagé en 2009 l’Oscar de la Meilleur chanson avec son père, Jamie Cullum et Michael Stevens), ou encore "Lettres d’Iwo Jima".

Jazz à Ramatuelle

Chaque été, Ramatuelle accueille une belle sélection de jazzmen et de ladies de la blue note pour un festival qui swingue.
« Twist à Saint-Tropez ! » Ce tube des années yéyé a du plomb dans l’aile. Aujourd’hui, on dit « Jazz à Ramatuelle ! » et c’est quelques décennies d’un festival de légende qui vous revient en écho.
Tout commence en 1985, en même temps que l’autre grand moment estival de Ramatuelle, son festival de variété et de théâtre. Un amphithéâtre en plein air a été bâti pour abriter ses représentations. Dès 1986, il deviendra aussi le berceau du Festival de Jazz du village.
Mais pour l’heure, en 1985, Denis ANTOINE, alors facteur des Postes de Ramatuelle, organise avec le Comité des Fêtes local, une nuit jazzy dans les jardins d’oliviers tout près du site du nouvel amphithéâtre.
Nuit qui va faire des étincelles et qui donnera lieu, un an plus tard, à la toute 1ère édition du Festival de Jazz de Ramatuelle, avec le concours du saxophoniste Guy LAFITTE. Les deux hommes vont donner ses lettres de noblesse à l’évènement.
Aujourd’hui retraité, « le facteur Swing » comme on l’a longtemps surnommé, continue de présider avec passion les destinées du festival entouré fidèlement de la – presque – même équipe de bénévoles. « Sous nos latitudes, revendique celui-ci, s’entend ce qu’on n’entend pas ailleurs, c’est-à-dire une vraie fidélité à l’esprit du jazz, et des sessions de musique en liberté, loin du business… »

Jazz à Ramatuelle est de fait un festival à part sur la carte mondiale du jazz, par son lieu magique avec son Théâtre de Verdure lové au pied du village, son champ d’olivier qui accueille son gouleyant festival Off et cette spécialité dans les concerts qu’on n’entend nulle part ailleurs.
Ici le « son » a une âme et c’est ce qui a convaincu les plus grands noms du Jazz Oscar Peterson, Michel Petrucciani, Lionel Hampton, Abbey Lincoln, Dianne Reeves, Wayne Shorter, Abdullah Ibrahim, Ahmad Jamal... de (re)venir proposer des rencontres inédites, des créations éphémères.

  • Jazz à Ramatuelle 3 avenue Clémenceau 83350 Ramatuelle fRANCE
  • web

Kyle Eastwood

Né le 19 mai 1968 à Los Angeles, Kyle Eastwood est le fils de l'acteur et réalisateur américain Clint Eastwood. Il trouve très tôt la voie musicale grâce à la passion de son père pour le jazz, et se spécialise à la basse et contrebasse acoustique ou électrique.

C'est en tant que musicien de séances qu'il fait ses premières classes au milieu des années 1990 (sa participation au concert-hommage Eastwood After Hours en 1997), avant de se lancer dans une carrière sous son nom avec l'album From There to Here en 1998, qui réunit quelques voix satinées (Diana King, Julia Fordham et Joni Mitchell) sur ses propres compositions.

Ce premier pas est suivi d'autres collaborations, puis en 2005 par Paris Blue, plus orienté vers l'acid jazz et une fusion electro-jazz réussie. L'année suivante paraît Now, tentative jazz funk colorée mise en voix par Ben Cullum (frère du pianiste Jamie Cullum). En 2006, Kyle Eastwood et Michael Stevens composent la musique du film Letters from Iwo Jima, réalisé par le père du premier.

Métropolitain, en 2009, propose un éventail musical allant du jazz hard bop à la pop FM. Y participent les fidèles Manu Katché et Ben Cullum, ainsi que le pianiste Eric Legnini, la chanteuse Camille et le chanteur nigérien Toyin. L'album suivant, Songs from the Château, sorti en 2011, se révèle un succès public après une parenthèse pour la bande originale du film Invictus sortie fin 2009.

En 2013, le contrebassiste francophile revient avec un jazz plus musclé. L'album The View from Here enregistré aux studios de La Buissonne (Vaucluse) voit l'apparition des jeunes loups britanniques Graeme Blevins (saxophone alto et ténor), Graeme Flowers (trompette, bugle), Andrew McCormack (piano, Fender Rhodes) et Martyn Kaine (batterie). L'album de reprises suivant, Timepieces (2015), le voit évoluer en quintette avec ses musiciens anglais (Andrew McCormack, Quentin Collins, Brandon Allen) et le batteur cubain Ernesto Simpson. En 2016 suit la compilation de ses meilleurs morceaux pour le label Candid, qui donne son titre à Candid Kyle.

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