Aquarelles Sonores

Théâtre du Jeu de Paume ClassicAll 199

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Ludwig van Beethoven: Intégrales des sonates pour violon et piano Vol. 1
Amanda Favier, violon
Célimène Daudet, piano

Sonate pour violon no.3 en mi bémol majeur, opus 12

1. Allegro con spirito
2. Adagio con molt'espressione
3. Rondo. Allegro molto

Sonate pour violon no.5 en fa majeur, opus 24
1. Allegro
2. Adagio molto espressivo
3. Scherzo. Allegro molto
4. Rondo. Allegro ma non troppo

Sonate pour violon no.10 en sol majeur, opus 96
1. Allegro moderato
2. Adagio espressivo
3. Scherzo. Allegro
4. Poco Allegretto

 

Les premières mesures amènent comme un vent de fraîcheur. La pianiste Célimène Daudet et la violoniste Amanda Favier déroulent, avec une douceur infinie, l'envoûtante mélodie inaugurale de la Sonate en fa majeur dite « Le Printemps ». Elles entament ainsi la première partie d'un long voyage dans le cycle des dix sonates pour piano et violon. Leur auteur, Ludwig van Beethoven, n'y a privilégié aucun des deux instruments, qui tiennent tour à tour la vedette, et le dialogue des interprètes, brillantes solistes habituées à jouer ensemble - on leur doit un premier enregistrement, Dans la malle du poilu, sorti en 2014 chez Arion -, restera de bout en bout aussi précis qu'équilibré.

Une quinzaine d'années séparent la très virtuose Sonate no 3 en mi bémol majeur, au rondo final effervescent et ludique, de la bien plus expérimentale Sonate no 10 en sol majeur. L'homme et son écriture ont eu le temps de se chercher, d'évoluer, et le quatrième mouvement poco allegretto de la dernière sonate, composée en 1812, transporte l'auditeur dans une dimension qui n'a plus grand-chose de classique. Très engagées, Célimène Daudet (qui joue sur un piano moderne) et Amanda Favier privilégient un naturel sans affectation, tout en soignant les détails. On attend avec plaisir et curiosité les prochains épisodes de cette intégrale si bien commencée.



 

 

Théâtre du Jeu de Paume

C'est sur l'emplacement d'un Jeu de Paume "Royal" (Louis XIV, dit-on y "pratiqua la paume"), que le Théâtre d'Aix en Provence est mis en chantier en 1756 et inauguré en 1787. La ville en devient propriétaire en 1829 et fait appel à Dominique Bluzet, en octobre 1996, pour en assurer la direction. En 1998, la municipalité a entrepris des travaux de totale rénovation, entraînant sa fermeture pendant deux saisons et la délocalisation des représentations à la salle du bois de l'Aune. Le nouveau Théâtre est inauguré en mai 2000 ainsi que le rideau de scène réalisé par le peintre Gérard Traquandi. La salle du Jeu de Paume est inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1981.

  • 21 Rue de l'Opéra, 13100 Aix-en-Provence, France
  • web

Amanda Favier

Talent précoce, on la remarque à neuf ans dans son premier concerto en soliste, à onze ans salle Gaveau et à treize sur les bancs du CNSM de Paris dans la classe de Gérard Poulet. Elle y obtient un Premier Prix de violon et un Diplôme de Formation Supérieure mention Très Bien, achève son cursus par un Cycle de Perfectionnement avant de suivre à Cologne et Londres l'enseignement d'Igor Ozim et de Sir Ifrah Neaman. Ce métissage culturel fait d’elle une musicienne complète, qui, rapidement, glane une quinzaine de prix internationaux et devient la plus jeune lauréate du concours international Jean Sébastien Bach de Leipzig.

Dès lors, ses voyages l’emmènent en soliste et en musique chambre dans des salles prestigieuses (Gewandhaus de Leipzig, Concertgebouw d’Amsterdam, Kremlin State Palace - Moscou, Victoria Hall de Genève, Théâtre des Champs-Elysées, Châtelet, Cité de la Musique, salle Gaveau...) avec des partenaires et orchestres recherchés.

Distinguée par le Prix Forthuny de l’Académie des Beaux-Arts, le prix Berthier des Palmes Académiques, la Fondation Banque Populaire et l'Adami ("Révélation classique" puis "Violon de l'Adami), elle enregistre régulièrement pour différents labels (Lyrinx, Saphir, Ligéa, Arion...) Son enregistrement des Quatre Saisons de Vivaldi a été honoré du très convoité Classique d’Or RTL et a figuré plusieurs semaines en tête des meilleures ventes françaises.

Son dernier disque, "Dans la malle du Poilu", est sorti à l'automne 2013 chez Arion en duo avec la pianiste Célimène Daudet. Hommage au violoniste et compositeur Lucien Durosoir, soldat pendant la première guerre mondiale, ce programme fait l'objet de nombreux engagements en France et à l'étranger (Amérique du Sud, Emirats Arabes unis, Etats-Unis, Europe, Israël, Afrique…) et à reçu le Label de la Mission du Centenaire de la guerre 14-18. Il a été distingué par le journal « Le Monde » comme l’un des meilleurs disques de l’année 2014. "Partenaire idéale" selon Pierre Gervasoni (le Monde), Amanda Favier affectionne le répertoire de musique de chambre qu'elle pratique assidument. Curieuse de rencontres et de nouvelles collaborations, elle mêle souvent sa musique à la poésie, la littérature ou le jazz avec la complicité de personnalités comme Brigitte Fossey, Marie-Christine Barrault, François Castang ou Jean-Marie Machado. Elle a interprété plus d'une centaine de fois son concert-spectacle « de Venise à Venise, itinéraire d'un violon gâté », dans lequel elle raconte l'histoire de son violon, un Matteo Goffriler de 1723.

En 2015, Amanda Favier a fait ses débuts avec l’Orchestre National de Belgique, l’Orchestre Philharmonique de Moscou et l’Orchestre de Chambre du Luxembourg, et elle enregistre l’intégrale des sonates de Beethoven avec la pianiste Célimène Daudet (disque NoMadMusic - film MMédia/films de la découverte). Le premier volume de cet enregistrement sorti en mai 2016 a été distingué par le "Choix de France Musique".  

Célimène Daudet

La pianiste Célimène Daudet, issue de deux cultures, française et haïtienne, est une soliste dont le jeu est décrit par la presse comme étant d’un « lyrisme séduisant, délicat ou brûlant ».

Invitée des grandes salles, Célimène Daudet se produit aux Etats-Unis et au Canada (Carnegie Hall de New York, Washington D.C., Minneapolis, Kansas City, Calgary, Banff…), en Russie (Moscou, Philarmonie de Nijni-Novgorod, Philarmonie de Rostov sur le Don), en Asie du Sud-Est (Opéra de Hanoi, Opéra de Ho Chi Minh Ville, Dewan Philharmonic à Kuala Lumpur, Singapour, Jakarta…), en Chine (NCPA à Pékin , SHOAC à Shanghai, Philarmonie de Suzhou, Nanning, Tianjin), en Amérique latine (Théâtre Ataneo de Panama, Colombie),en Israël (Tel Aviv, Jérusalem), Afrique (Congo, Gabon, Algérie), dans les Emirats Arabes Unis (Théâtre d’Abu Dhabi) et à travers l’Europe.

En France, elle est l’invitée régulière de nombreux festivals et des grandes salles nationales (Festival le Printemps des Arts de Monte-Carlo, La Folle Journée de Nantes, les Flâneries musicales de Reims, Festival Debussy, Festival d’Aix, Festival des Nuits pianistiques, Festival les Nancyphonies, Festival ArsTerra, théâtre du Châtelet, le Centquatre, salle Cortot, théâtre Silvia Monfort, la Halle aux grains de Toulouse, Opéra national de Lyon, Opéra d’Avignon, théâtre du Jeu de Paume d’Aix-en-Provence, MC2 de Grenoble, théâtre musical de Besançon, Equinoxe à Châteauroux, théâtre d’Angoulême, théâtre de Compiègne, théâtre de la Croix-Rousse à Lyon…)

Marraine en 2015 du Festival les Amateurs Virtuoses au Théâtre du Châtelet, elle a également soutenu la promotion des nouveaux talents lors de la soirée de lancement du Festival de Pâques d’Aix-en-Provence.

Tous unanimement salués par la presse, ses enregistrements sont toujours longuement mûris. Plusieurs années sur la musique de Bach l’ont conduite à la réalisation de deux albums: “A tribute to Bach” (Arion 2011), L’Art de la Fugue (Arion 2013).  “Dans la malle du Poilu” (Arion 2013) en duo avec la violoniste Amanda Favier, sélectionné parmi les meilleurs disques de l’année 2014 par Le Monde, a été le fruit d’une recherche sur un répertoire rare lié à la Grande Guerre. En 2016, paraît le premier volume de l’intégrale des sonates de Beethoven pour piano et violon, toujours avec Amanda Favier, pour le label NoMadMusic.

Célimène Daudet aime partager la scène avec des artistes d’univers différents: avec le chorégraphe Yuval Pick, la comédienne Marie-Christine Barrault, la compagnie Yoann Bourgeois avec laquelle elle a interprété plus de cent fois l’Art de la Fugue de Bach.

Formée au Conservatoire d’Aix-en-Provence, sa ville natale, puis aux CNSMD de Lyon et Paris, elle est lauréate du concours international Jean Françaix, du concours international Fnapec, et remporte le Prix international Pro Musicis. Elle est nommée « Artiste Génération Spedidam 2014 » et reçoit le soutien de la fondation Villecroze, the Banff centre for the arts au Canada, la fondation Safran, le groupe Suez-Environnement, BNP Paribas.

Célimène est Steinway Artist.

Juliette Swierczewski

© Nathan Yamniak

Née en 1989 à Paris dans une famille de musiciens, Juliette Swierczewski débute le violoncelle à l’âge de cinq ans et le pratique à un niveau semi-professionnel pendant quinze ans, se formant auprès de professeurs tels que Claire Roger, Antoine Ladrette, Véronique Marin, Ingrid Schoenlaub, Alain Meunier et Marie-Thérèse Grisenti. Elle étudie également le chant lyrique et obtient le ATCL Diploma (Associate Trinity College London) en décembre 2011.
Passionnée de photographie et cinéphile, et attirée par la mise en scène en général,  Juliette Swierczewski participe, durant son adolescence, en tant que stagiaire, à la production d'Un Hiver sous la Table, mise en scène par Zabou Breitman, avec Isabelle Carré et Dominique Pinon, au Théâtre de l'Atelier, puis, l'année suivante, à la production de Carmen, mise en scène par Andrea Brett et dirigé par Nikolaus Harnoncourt au Festival Styriarte de Graz, Autriche.
Elle entreprend des études de réalisation cinéma et audiovisuelle à l’EICAR à Paris (Ecole Internationale de Création Audiovisuelle et de Réalisation. Elle y suit des cours d’écriture scénaristique, réalisation, cinématographie, montage, direction d’acteurs, production,…
Au cours de ces trois années d’études, elle réalise trois courts-métrages, dont le second, “Teatime“ est sélectionné dans plusieurs festivals internationaux de courts-métrages étudiants (FILOFEST en Slovénie, FIFE au Maroc), et le dernier “Une cadence rompue“ reçoit le Prix Spécial du Jury lors de la projection et remise de diplôme à la Cinémathèque Française de Paris le 10 décembre 2012, jury présidé par Charlotte Rampling.
En tant que technicienne de l'audiovisuel (cadreuse, chef monteuse, étalonneuse) pour des sociétés de productions telles que Grand Angle, French Connection Films, New Morning Vision, Flight Movie, Interscoop, Les Films de la Découverte et Ozango (diffusion: France 2, Arte, Mezzo, RTBF, RAI, Classicall TV), Juliette Swierczewski possède déjà une grande expérience de captations et postproduction de spectacles vivants.
Elle diversifie son expérience au niveau de la production en effectuant son stage de fin d’études en tant qu’assistante de production sur le tournage d’Alias Caracalla, réalisé par Alain Tasma et produit par Georges-Marc Benamou (Siècle Productions) – diffusion Arte et France 3.
Elle a réalisé plusieurs captations de spectacles vivants pour Les Films de la Découverte et FL Concepts, particulièrement à Prague avec Prague Philharmonia et la compagnie de danse DOT504, au Grand Théâtre de Provence avec l'Ensemble Café Zimmermann.

Elle vient d'écrire et de réaliser un film musical en condition de tournage cinéma, consacré au compositeur Azéri Kara Karayev, avec le violoniste Vadim Repin et le pianiste Murad Huseynov.

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