Genesis / Ensemble Intercontemporain

Cité de la Musique ClassicAll 8

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EIC 40 - Genesis
Créations mondiales de 7 œuvres pour ensemble sur les 7 jours de la Création selon la Genèse.

1er JOUR
Chaya Czernowin (1957)
On the Face of the Deep, pour ensemble
Composition : 2017.
Création : le 30 mars 2017 à Paris, Cité de la musique-Philharmonie de Paris, par l’Ensemble intercontempo- rain, sous la direction de Matthias Pintscher.
Effectif : 2 flûtes/flûtes piccolo/flûtes basses, hautbois, cor anglais, 2 clarinettes/clarinettes basses, basson, contrebasson, 2 cors, trompette, trombone, 3 percussions, piano, harpe, 3 violons, 2 altos, 2 violoncelles, contrebasse.
Éditeur : Schott.
Durée : environ 10 minutes.

2e JOUR
Marko Nikodijević (1980) dies secundus, pour ensemble
Composition : 2017.
Création : le 30 mars 2017 à Paris, Cité de la musique-Philharmonie de Paris, par l’Ensemble intercontemporain, sous la direction de Matthias Pintscher.
Effectif : flûte piccolo, flûte basse, 2 trompettes, 3 percussions, piano, harpe, 3 violons, 2 altos, 2 violon- celles, contrebasse.
Éditeur : Sikorski.
Durée : environ 7 minutes.

3e JOUR
Franck Bedrossian (1971)
Vayehi erev vayehi boker, pour ensemble
Composition : 2017.
Création : le 30 mars 2017 à Paris, Cité de la musique-Philharmonie de Paris, par l’Ensemble intercontemporain, sous la direction de Matthias Pintscher.
Effectif : flûte, flûte alto, clarinette, clarinette basse, clarinette contrebasse, 3 percussions, célesta, harpe,
3 violons, 2 altos, 2 violoncelles, contrebasse.
Éditeur : Verlag Neue Musik.
Durée : environ 9 minutes.

4e JOUR
Anna Thorvaldsdottir (1977) Illumine, pour octuor à cordes
Composition : 2016.
Création : le 30 mars 2017 à Paris, Cité de la musique-Philharmonie de Paris, par l’Ensemble intercontemporain, sous la direction de Matthias Pintscher.
Effectif : 3 violons, 2 altos, 2 violoncelles, contrebasse.
Éditeur : Iceland Music Information Centre.
Durée : environ 8 minutes.

5e JOUR
Joan Magrané Figuera (1988)
Marines i boscatges, pour ensemble de quatorze instruments
I. [Mosso]
II. [Poco mosso, flessibile]
III. « The silver swann » (Orlando Gibbons) [Nobile, dolcissimo] IV. [Poco mosso, ondulante]
V. [Mosso, un po’ nervoso]
Composition : 2016-2017.
Dédicace : à Matthias Pintscher.
Création : le 30 mars 2017 à Paris, Cité de la musique-Philharmonie de Paris, par l’Ensemble intercontemporain, sous la direction de Matthias Pintscher.
Effectif : flûte piccolo, flûte, hautbois/cor anglais, clarinette/clarinette basse, 3 percussions, piano/célesta, harpe, 2 violons, alto, violoncelle, contrebasse.
Éditeur : Durand.
Durée : environ 10 minutes.

6e JOUR
Stefano Gervasoni (1962) Eufaunique, pour ensemble
Composition : 2016-2017.
Dédicace : à Matthias Pintscher, pour le quarantième anniversaire de l’Ensemble intercontemporain. Création : le 30 mars 2017 à Paris, Cité de la musique-Philharmonie de Paris, par l’Ensemble intercontemporain, sous la direction de Matthias Pintscher.
Effectif : flûte/flûte alto, hautbois/cor anglais, clarinette/clarinette basse, basson/contrebasson, cor, trompette/petite trompette, trombone, 2 percussions, piano/célesta, harpe, 2 violons, alto, violoncelle, contrebasse.
Éditeur : Suvini Zerboni.
Durée : environ 10 minutes.

7e JOUR
Mark Andre (1964) riss 1, pour ensemble
Composition : 2015-2017.
Dédicace : pour Matthias Pintscher, les solistes et l’équipe de l’Ensemble intercontemporain.
Création : le 30 mars 2017 à Paris, Cité de la musique-Philharmonie de Paris, par l’Ensemble intercontempo- rain, sous la direction de Matthias Pintscher.
Effectif : flûte basse, hautbois, clarinette, basson/contrebasson, cor, trompette, trombone, 2 percussions, piano, harpe, violon, alto, violoncelle, contrebasse.
Éditeur : Peters.
Durée : environ 10 minutes

Ensemble intercontemporain
Matthias Pintscher, direction

En 1977, l’IRCAM et le Centre Pompidou organisent conjointement une série de concerts sous le titre « Passage du xxème siècle ». Dans le livre-programme, Pierre Boulez souligne le rôle que le tout nouvel Ensemble intercontemporain entend jouer « aux deux pôles de la création », plaçant les instrumentistes au cœur de la recherche afin qu’ils proposent des « solutions inédites » aux compositeurs. Quarante années de commandes, de collaborations et de premières ont permis à la formation instrumentale de relever le défi avec succès. Pour célébrer ces quatre décennies d’invention, Matthias Pintscher a imaginé un grand cycle inspiré de la Genèse, véritable manifeste de la création actuelle. Sept pièces de sept com- positeurs de styles, de nationalités et d’âges différents, brossant en sept journées bibliques un portrait de la musique d’aujourd’hui dans toute sa diversité et sa complexité. Guère de rapport avec la grande semaine de Licht de Stockhausen. S’inscrivant sous le signe du multiple dans la mesure où chaque partition doit pouvoir être reprise indépendamment, Genesis bâtit son unité sur un récit commun ainsi que sur la mise en valeur d’une simple note (mi bémol), chaque compositeur ayant sa propre façon d’envisager le sujet, d’un point de vue esthétique, religieux ou poétique.
La Genèse selon sept compositeurs : pour Joan Magrané Figuera, « le plus grand acte de création qui a marqué à jamais notre culture ; l’art n’aspire qu’à s’approcher de cette intention primitive » ; pour Anna Thorvaldsdottir, « un point d’aube de l’existence qui peut être dépeint par la musique de différentes et très intéressantes manières » ; pour Marko Nikodijević, « la naissance d’un monde à partir d’un vide » ; pour Chaya Czernowin, « un changement particulier en prospective qui fait soudainement apparaître ce qui n’était pas là ». À chaque journée ses images, à chacun sa façon de raconter l’histoire. Si Chaya Czernowin place le chaos et l’abîme sous un « regard de l’esprit » qu’elle espère rendre audible, Marko Nikodijević traduit la séparation des eaux par une « brillante toccata », recourant à des pro- cédures numériques inspirées par le Moyen Âge, époque férue de ces codes sacrés que la musique seule sait ainsi transcender. La création est souvent un « labyrinthe », rappelle le compositeur serbe qui n’hésite pas à s’appuyer sur des esquisses antérieures ou sur des emprunts à un prédécesseur, Gesualdo, qui n’a jamais cessé de nourrir son œuvre. Quant à Franck Bedrossian, il a senti que la distinction entre la terre ferme et le végétal appelait un travail sur la matière et sur la forme, suivant l’ordre des événements de ce troisième jour. Viennent alors le jour et la nuit, envisagés par Anna Thorvaldsdottir de manière métapho- rique et symbolique à différentes échelles, dans des luminosités changeantes aussi bien que dans un temps dorénavant ponctué par les levers et couchers du soleil. Arrivent aussi les premiers animaux, installés dans une structure régie par les chiffres 5 et 7, en rapport avec la journée retenue et la totalité de la semaine. À son tour, Joan Magrané Figuera ne craint pas le figuralisme, évoque même le madrigalisme pour animer son tableau de poissons et d’oiseaux dans un décor où les polyphonies de la forêt font face aux vagues de la mer, et dont émerge une citation éloquente de The Silver Swann (1611) d’Orlando Gibbons. Les grands animaux et les hommes, à l’origine d’une réflexion de Stefano Gervasoni sur les aspects naturels et linguistiques de la musique, confrontent les principes acoustiques aux systèmes d’expression. Refermant le livre de la Genèse, Mark Andre évoque une soudaine déchirure/fissure (riss) dans le ciel : « Des interstices entre des failles de temps et de sons marquent la respiration de la pièce. »
Une ouverture vers le futur, et sur la promesse d’autres créations bien sûr. Pour au moins quarante années supplémentaires d’exploration et de partage fécond entre compositeurs et instrumentistes...

 

 

Cité de la Musique

Conçue par l’architecte Christian de Portzamparc, la Cité de la musique, inaugurée en 1995, est un lieu d’art et de vie, immergé dans la verdure du parc de la Villette.
Projet novateur de transmission de la musique, c'est un pôle de référence national et international entièrement dédié à la musique, avec quelque 250 concerts par an destinés aux adultes et aux jeunes, un Musée de la musique aux collections rares, une Médiathèque dotée de quelque 100 000 documents et une offre pédagogique riche et variée.
Résolument ouverte sur le monde, la Cité de la musique accueille les artistes internationaux les plus en vue. En association avec de prestigieuses salles européennes (membres du réseau ECHO), elle favorise la création musicale et la promotion des jeunes talents européens. Elle coproduit également des expositions avec des musées étrangers et diffuse son expertise et son savoir-faire dans le monde.
La Cité de la musique est un établissement public industriel et commercial qui bénéficie du soutien du ministère de la Culture et de la Communication.
La Cité de la musique est un lieu d’échanges parfaitement intégré dans un espace culturellement dense (avec notamment le Conservatoire de Paris, la Grande Halle de la Villette, la Cité des sciences et de l’industrie, le Zénith, les cinémas MK2 quai de Seine et quai de Loire, le Cent quatre… et dont le devenir est prometteur (l’ouverture de la Philharmonie de Paris est prévue en janvier 2015).
La Cité est aussi un lieu de convivialité et de détente. Côté cour, avec sa librairie Harmonia Mundi et son Café des concerts au design épuré et à la cuisine inventive, elle invite à des moments de détente autour d'une visite ou d'un concert.

Matthias Pintscher

« Ma réflexion de chef d’orchestre est enrichie par mon propre processus d’écriture et vice-versa. » Après une formation musicale (piano, violon, percussion), Matthias Pintscher débute ses études de direction d’orchestre avec Peter Eötvös ; âgé d’une vingtaine d’années, il s’oriente d’abord vers la composition avant de trouver un équilibre entre ces deux activités, qu’il juge totalement complémentaires. Auteur d’œuvres majeures pour les meilleurs orchestres, son regard de compositeur sur la partition nourrit en retour son expérience d’interprète.
Rapidement remarqué pour son interprétation de la musique contemporaine, il développe également une affinité pour le répertoire de la fin du XIXe et du XXe siècle – Bruckner, les maîtres du romantisme français, Beethoven, Berlioz, Ravel, Debussy, Stravinsky et la Seconde École de Vienne.

 

Matthias Pintscher est nommé directeur musical de l'Ensemble intercontemporain en juin 2012. Il prend ses fonctions en septembre 2013. Il collabore également avec les meilleurs ensembles de musique contemporaine parmi lesquels l’Ensemble Modern, le Klangforum Wien, l’Ensemble Contrechamps, l’ensemble Avanti (Helsinki), le Remix Ensemble (Porto) et le Scharoun Ensemble.
Depuis 2007, il est directeur artistique de l’Académie du festival de Printemps de Heidelberg, aujourd’hui renommée l’Académie des Jeunes Compositeurs d’Heidelberg.
Depuis 2011, il est également en charge du volet musical du festival Impuls Romantik de Francfort. Il est nommé professeur de composition à la Juilliard School de New York en septembre 2014.
Depuis octobre 2010 il est « Artiste associé » du BBC Scottish Symphony Orchestra. Egalement « Artiste en résidence » à l’Orchestre Symphonique National du Danemark, il y créa la saison passée un nouveau concerto pour violoncelle pour Alisa Weilerstein qui fût l’un des temps forts de l’année.
Il sera le nouveau chef principal de l’Orchestre de l’Académie du Festival de Lucerne à partir de la saison 2016-2017, succédant ainsi à Pierre Boulez.
Matthias Pintscher a été nommé compositeur en residence et artiste associé de la nouvelle Elbphilharmonie Hamburg qui ouvrira ses portes à l’automne 2016.

Chef d’orchestre reconnu internationalement, Matthias Pintscher dirige régulièrement de grands orchestres en Europe, aux États-Unis et en Australie. Il a ainsi dirigé le Cleveland Orchestra, le New York Philharmonic, le Los Angeles Philharmonic, le National Symphony Orchestra de Washington, l’Orchestre Philharmonique de Berlin, la Staatskapelle de Berlin, le DSO Berlin, l’Orchestre de la Tonhalle de Zurich, le Mahler Chamber Orchestra, l’Orchestre de l’Opéra de Paris, l’Orchestre Philharmonique de Radio France, l’Accademia Nazionale di Santa Cecilia, l’Orchestra Sinfonica Nazionale della RAI, l’Orchestre du Théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg, le BBC Symphony Orchestra, l’Orchestre de la Suisse Romande ainsi que les orchestres symphoniques de Melbourne et de Sydney.
En 2016-17, Matthias Pintscher dirigera notamment le Cleveland Orchestra, le National Arts Centre Orchestra (Ottawa), le Cincinnati Symphony, Dallas Symphony et Indianapolis Symphony, l’Orchestre de la Bayerische Rundfunk et celui de la Radio Symphonie Orchestre Wien. Il dirigera également des concerts aux Proms de Londres et durant le Festival international d’Edimbourg avec le BBC Scottish Symphony Orchestra. En mars 2017 il célébrera l’anniversaire des 40 ans de l’Ensemble intercontemporain, qu’il emmènera également cet automne en tournée an Asie.

Matthias Pintscher est l’un des compositeurs les plus recherchés de sa génération. Ses créations se distinguent par la délicatesse de leur univers sonore, le raffinement de leur construction et leur précision d’expression. Ses œuvres, interprétées par les meilleurs artistes, orchestres et chefs d’aujourd’hui sont régulièrement présentées à travers le monde.
Il est l’auteur de nombreuses créations pour les formations les plus diverses, de la musique pour instrument solo à l’opéra.
Parmi les pièces de abondant son catalogue on peut citer : son premier opéra, Thomas Chatterton (1998), commande du Semperoper de Dresde ; Fünf Orchesterstücke (1997) pour le Philharmonia Orchestra et Kent Nagano ; Herodiade Fragmente (1999) pour Claudio Abbado et les Berliner Philharmoniker ; son premier concerto pour violon, En sourdine (2002), pour Frank Peter Zimmermann et les Berliner Philharmoniker ; L’Espace dernier, son deuxième opéra créé à l’Opéra Bastille en 2004 et son concerto pour violoncelle pour Truls Mørk, Reflections on Narcissus, créé à Paris en 2006 avec Christoph Eschenbach et l’Orchestre de Paris. L’année 2006 comptait également la première d’une pièce créée pour le flûtiste Emmanuel Pahud et le Mahler Chamber Orchestra, Transir, donnée au Festival de Lucerne où Pintscher était alors compositeur en résidence. Commande conjointe du Chicago Symphony Orchestra, du London Symphony Orchestra et du Carnegie Hall, la composition d’envergure Osiris a été créée sous la direction de Pierre Boulez en 2008.
Deux ans plus tard, au printemps 2010, Towards Osiris a été créée aux États-Unis par le New York Philharmonic sous la baguette d’Eschenbach. Ce même printemps, le New York Philharmonic avait créé une pièce commandée conjointement par l’Orchestre Symphonique de la Radio de Francfort, Songs from Solomon’s garden, pour baryton et orchestre de chambre.
En avril 2013, les Wiener Philharmoniker ont donné Hérodiade-Fragmente au Musikverein de Vienne. La même année, la première composition pour piano solo de Pintscher, Whirling tissue of light, a été créée au Wigmore Hall de Londres par Inon Barnatan, et toujours en 2013, Uriel, pour violoncelle et piano, a été créé par Alisa Weilerstein et Inon Barnatan à l’Alte Oper de Francfort. Pintscher a également composé un concerto pour violon, Mar’eh, créé à l’automne 2011 par Julia Fischer et le London Philharmonic Orchestra. Son ouvrage en trois parties, Sonic Eclipse: Celestial Object 1, 2 and 3, a été donné par des ensembles dans le monde entier.
Idyll, la dernière pièce orchestrale de Matthias Pintscher, a été créée en octobre 2014 par le Cleveland Orchestra sous la direction de Franz Welser-Möst, avant d’être reprise par la Radio Bavaroise et le Melbourne Symphony Orchestra.
Au cours de l’été 2015, ses ouvrages Now I pour piano solo et Now II pour violoncelle solo ont été respectivement créés au Festival de Lucerne et au Festival de Moritzburg, tandis que Gemini calls – fanfare pour deux trompettes –fut présenté au Festival de Grafenegg, commanditaire de la pièce. C’est également en août 2012, que le Cleveland Orchestra a créé au Festival de Lucerne Chute d’Étoiles : Hommage à Anselm Kiefer pour deux trompettes et orchestre, commande du projet Roche Commissions. La pièce a ensuite été reprise au Severance Hall de Cleveland et au Carnegie Hall de New York.
En 2016-17, Matthias Pintscher présentera un nouveau concerto pour violoncelle qui sera interprété par Alisa Weilerstein et le Boston Symphony Orchestra, et une nouvelle oeuvre commandée par le NDR Sinfonieorchester d’Hambourg.
Matthias Pintscher réside à New York. Ses œuvres sont publiées chez Bärenreiter-Verlag et les enregistrements de celles-ci sont disponibles chez Kairos, EMI, ECM, Teldec, Wergo et Winter & Winter.

Ensemble Intercontemporain

Créé par Pierre Boulez en 1976 avec l’appui de Michel Guy (alors secrétaire d’État à la Culture) et la collaboration de Nicholas Snowman, l’Ensemble intercontemporain réunit 31 solistes partageant une même passion pour la musique du vingtième siècle à aujourd’hui.
Constitués en groupe permanent, ils participent aux missions de diffusion, de transmission et de création fixées dans les statuts de l’Ensemble.
Placés sous la direction musicale du compositeur et chef d’orchestre Matthias Pintscher, ils collaborent, au côté des compositeurs, à l’exploration des techniques instrumentales ainsi qu’à des projets associant musique, danse, théâtre, cinéma, vidéo et arts plastiques.
Chaque année, l’Ensemble commande et joue de nouvelles œuvres, qui viennent enrichir son répertoire.
En collaboration avec l’Institut de Recherche et Coordination Acoustique/Musique (IRCAM), l’Ensemble intercontemporain participe à des projets incluant des nouvelles techniques de génération du son.
Les spectacles musicaux pour le jeune public, les activités de formation des jeunes instrumentistes, chefs d’orchestre et compositeurs ainsi que les nombreuses actions de sensibilisation des publics, traduisent un engagement profond et internationalement reconnu au service de la transmission et de l’éducation musicale.
Depuis 2004, les solistes de l’Ensemble participent en tant que tuteurs à la Lucerne Festival Academy, session annuelle de formation de plusieurs semaines pour des jeunes instrumentistes, chefs d’orchestre et compositeurs du monde entier.
En résidence à la Cité de la musique-Philharmonie de Paris, l’Ensemble se produit et enregistre en France et à l’étranger où il est invité par de grands festivals internationaux.
Financé par le ministère de la Culture et de la Communication, l’Ensemble reçoit également le soutien de la Ville de Paris.

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