Antonio Vivaldi / Arsilda, regina di Ponto

Théâtre National Slovaque ClassicAll 12

{{comments.length}} Chapitrage(s)

  • {{formatTimestamp(comment.timestamp)}} {{comment.content}}
    delete save cancel
You can skip this ad in 15 sec or switch to premium for a "no ads" experience. {{countDown}} seconds remaining
Skip ad

Vous pourriez aussi aimer

logo 4K
{{doc.forte}}

{{doc.title}}

{{doc.artistNames}} Premium

Antonio Vivaldi: Arsilda, regina di Ponto (1715)
Dramma per musica en trois actes, livret de Domenico Lalli
Créé àVenise, Teatro Sant’Angelo, le 27 octobre 1716


Mise en scène: David Radok
Scénographie: Ivan Theimer
Costumes: Zuzana Ježková
Lumières: Přemysl Janda
Chorégraphie: Andrea Miltnerová

Arsilda: Olivia Vermeulen
Lisea: Lucile Richardot
Barzane: Kangmin Justin Kim
Tamese: Fernando Guimarães
Cisardo: Lisandro Abadie
Mirinda: Lenka Máčiková
Nicandro: Helena Hozová

Chœur et orchestre Collegium 1704
Direction musicale: Václav Luks

Opéra (RV 700) en trois actes, dédié au comte Giacomo Brivio, créé avec succès au Teatro San Angelo de Venise, le 27 octobre 1716.
A l’automne 1715, Vivaldi avait semblé exclu de la direction du teatro San Angelo, au profit de l’impresario Pietro Denzio. La création d’Arsilda au San Angelo apparaît comme une reprise en main de fait, même si Denzio avait été remplacé comme impresario par l’ancien chanteur Pietero Ramponi.
Le livret avait été soumis à la censure dès 1715, mais l’avis défavorable conduisit à une nouvelle version qui fut avalisée le 18 octobre 1716. Vivaldi remanbia lui-même le livret et il en résulta une rivalité durable avec le librettiste Domenico Lalli.
 
 
Personnages :
Arsilda, reine du Pont, éprise de Tamese
Lisea, présumée morte, déguisée en Tamese, son frère jumeau présumé disparu en mer, éprise de Barzane
Tamese, roi de Cilicie, déguisé en jardinier, épris d’Arsilda
Barzane, roi de Lydie, épris de Lisea puis d’Arsilda
Mirinda, princesse royale, confidente de Lisea
Nicandro, prince de Bythinie, confident et allié de Tamese
Cisardo, oncle paternel de Tamese et Lisea, régent
 
Synopsis
Depuis la mort de son époux, Antipatra, reine de Cilicie, partage le pouvoir avec Cisardo, l’oncle de ses jumeaux Tamese et Lisea, jusqu’à la majorité de ces derniers. Suite à une révolte, Tamese gagne les frontières de l’empire avec Barzane, le jeune roi de Lydie, qui est promis en secret à sa soeur. Hôtes du roi du Pont, ils s’éprennent tous les deux de sa fille Arsilda. Leur amitié se brise. Arsilda chosit Tamese qui lui promet de l’épouser, et Barzane jure de se venger. Au retour, Tamese est victime d’un naufrage. Comme le trône en Cilicie est exclusivement réservé à un héritier mâle, Altipatra fait annoncer officiellement la mort de Lisea et oblige cette dernière à se faire passer désormais pour son frère jumeau. A la mort de sa mère, Lisea monte sur le trône. Entre-temps, Arsilda a appris que le prétendu Tamese est de retour, et elle se rend en Cilicie pour les noces promises.

Acte I
Au palais du souverain à Ama, capitale de la Cilicie
Le jour du serment annuel de fidélité à la maison du roi, Lisea, travestie en Tamese, annonce au peuple en liesse ses noces prochaines avec la reine du Pont. Sur ces entrefaites, Cisardo, l’oncle de Lisea, appelle à une vigilance accrue, car un ennemi inconnu s’est introduit dans la ville pour enlever l’épouse royale et s’emparer du trône.
Dans ses appartements privés, Arsilda presse une fois de plus son « fiancé » de tenir bientôt sa promesse de mariage. Même Nicandro, prince de Bythinie, confident et allié de Tamese, jure en toute innocence fidélité dans le combat qui l’oppose à l’ennemi.
Seule, Lisea fait paart de son désespoir à Mirinda, sa confidente, qui est seule au courant de la substitution : à la compassion pour Arsilda et à la peur d’être démasquée s’ajoute la douleur de la perte de son frère et de la trahison de son fiancé, Barzane, qu’elle aime toujours. Mirinda de son côté décide de renoncer totalement à l’amour.
L’intrus hostile n’est autre que Barzane. Lui aussi a entendu parler du retour de « Tamese », et il veut assouvir sa vengeance. En fait le vrai Tamese n’est pas mort : déguisé en jardinier des parcs royaux, il a su garder l’incognito, mais il est profondément amer, car il est persuadé que sa soeur a voulu lui prendre son trône en son absence. Lorsque Barzane surgit pour enlever Arsilda, Tamese vole à son secours, mais sans se faire reconnaître. Barzane est maîtrisé. Tandis qu’Arsilda éprouve de l’attirance pour son sauveur inconnu, Lisea apprend par son oncle, lors d’une cérémonie de consécration des armes dans le temple de Vulcain, que Barzane a été fait prisonnier. Elle souhaite le revoir.
 
Acte II
Lisea, toujours déguisé en Tamese, va rendre visite à Barzane dans sosn cachot. Elle l’accuse d’avoir trahi celle qui lui était promise. Cette réaction du prétendu rival et ancien ami déconcerte Barzane.
Arsilda présente son sauveur à Lisea. Questionné sur ses origines, Tamese répond de façon évasive. Lisea, irritée, croit voir en lui son frère que l’on dit mort, de même qu’Arsilda croit reconnaître dans cet étranger l’amoureux du Pont. Lisea fait une nouvelle réponse dilatoire à Arsilda qui se comme écartelée entre ce « fiancé » qui, bizzarement, la repousse, et ce « jardinier » inconnu.
Une grande chasse est donnée en l’honneur de la déesse Diane, protectrice de la fidélité conjugale. Lisea s’empêtre de plus en plus dans ses contradictions vis-à-vis d’Arsilda. C’est « Lisea-tamese » qui révèle à Barzane lors d’une nouvelle rencontre que se fiancée Lisea vit, qu’elle a beaucoup souffert, et qu’elle doit demeurer cachée. Elle lui donne une clef pour qu’il puisse parvenir jusqu’à elle. En proie au remords, Barzane décide de demander pardon à celle qu’il a trahie. Pendant ce temps, Tamese oblige enfin Arsilda à voir la réalité en face : « Ton époux est ma soeur ». Arsilda est stupéfaite. Et Cisardo lui-même qui a surpris leur conversation, est horrifié de découvrir la tromperie de sa nièce.

Acte III
Dans les souterrains du palais, Lisea attend anxieusement l’arrivée de Barzane. Celui-ci lui demande pardon, et promet de demander sa main à « Tamese ». malgré sa joie, Lisea ne sait pas comment sortir de cette situation embrouillée.
Mirinda confesse pudiquement son inclination au « jardinier » Tamese, tandis que Nicandro s’emploie à convaincre le « sauveur de la Cilicie » de s’emparer du trône avec son aide. Tamese est de plus en plus las d’attendre et Cisardo l’exhorte à la patience. Mise au pied du mur, Lisea à son oncle l’échange de rôles dicté par la raison d’état, et elle apprend que son frère est vivant. Son oncle est résolu à mener tout cela à bonne fin.
Un peu plus tard, Barzane demande la main de « Tamese » qui est en fait Lisea toujours travestie, et il conclut la paix avec la Cilicie. Arsilda apprend par Lisea l’imminence de son mariage. En termes concis et diplomatiques, Cisardo explique enfin à tout le monde ce jeu de quiproquos. Lisea rend le rôle de Cilicie à son frère Tamese et à son épouse Arsilda, elle-même devant régner en Lydie avec Barzane. Le double mariage inopiné est célébré par le peuple dans l’allégresse générale, tandis que les couples soudain retrouvés déclarent hâtivement leur amour.

 

Théâtre National Slovaque

Le théâtre national slovaque est le deuxième plus ancien théâtre professionnel slovaque. Il a été fondé en 1920 après la création de la Tchécoslovaquie d’abord en tant que coopérative et est devenu théâtre d'État en 1945. Le Théâtre national slovaque représente la culture slovaque lors de ses nombreuses tournées à l'étranger.

Il a été créé et, dans les années 1920, également dirigé par des artistes Tchèques. La première production fut l'opéra tchèque Hubička de Bedřich Smetana le 1er mars 1920. Les ensembles ne devinrent slovaques que graduellement. En 1932, la troupe dramatique se scinda en SNT Slovak Drama Company dirigée par Janko Borodáč, et en SNT Czech Drama Company, dirigée par V. Šulc. La Czech Drama Company a cessé de fonctionner quand elle fût forcée de quitter la Slovaquie en 1938. Depuis, l'ensemble du théâtre n'a joué qu'en slovaque, mais dans l'opéra il y eu des artistes tchèques après 1945. Ces dernières années, les opéras sont tous joués dans leurs langues d'origine.

Au départ, les trois troupes travaillaient dans l'ancien bâtiment du Théâtre national slovaque. De 1955 à début 2007, la troupe de théâtre se produisit au théâtre P. O. Hviezdoslav et de 1962 à 2006 également dans un théâtre de chambre appelé Malá scéna SND (SNT Small Stage). Depuis 2007, les troupes se produisent uniquement dans l'ancien bâtiment du Théâtre national slovaque et le nouveau bâtiment du Théâtre national slovaque a ouvert ses portes en avril 2007.

La compagnie dramatique a été dirigée par Janko Borodáč, F. Hoffman, J. Jamnický, J.Budský, T. Rakovský, K. I. Zachary, P. Haspra, M. Pietor et l'actuel - Dušan Jamrich.

L'orchestre d'opéra a été dirigé par des chefs d'orchestre comme Oskar Nedbal, K. Nedbal, J. Vincourek et T. Frešo, ainsi que par des metteurs en scène dont V. Šulc et M. Wasserbauer. L'opéra est devenu connu à l'étranger sous la direction du chef d'orchestre tchèque Oskar Nedbal, qui a également présenté les premiers opéras slovaques de Jozef Levoslav Bella et V. Figuš Bystrý, et sous K. Nedbal, qui a amélioré la programmation. Un grand boom s'est produit après la Seconde Guerre mondiale. Le SNT a été témoin de la montée de l'opéra slovaque moderne par Eugen Suchoň, Ján Cikker, Alexandre Moyzes, Tibor Andrašovan, T. Frešo, et beaucoup d'autres. Beaucoup de chanteurs du SNT sont célèbres à l'étranger, par ex. Edita Grúberová, Lucia Popp, Peter Dvorský, R. Petrák, S. Kopčák, M. Hajóssyová, E. Jenisová, J. Galla, Jozef Kundlák et beaucoup d'autres.

Situé près de la place Hviezdoslav, le bâtiment néo-Renaissance a été construit en 1885-1886 sous l’empire austro-hongrois, sur la base d'un projet des architectes viennois Fellner & Helmer, qui ont conçu des bâtiments de théâtre dans 10 pays européens. Il a été ouvert comme théâtre de la ville le 22 septembre 1886 avec l'opéra Bánk bán de Ferenc Erkel, qui est l'un des plus importants opéra hongrois. En signe de l'importance de cet événement, Kálmán Tisza, Premier ministre hongrois et son gouvernement, ont pris part à la cérémonie d’ouverture. La représentation a été dirigée par Ferenc Erkel lui-même. Le bâtiment original a été conçu pour 1000 spectateurs et a été éclairé en utilisant 800 lampes à gaz, tandis que l'auditorium avait un lustre avec 64 lumières. L'intérieur a été décoré avec des fresques de Kornél Spányik, artiste peintre de Pressburg / Pozsony, et des peintures de l'artiste munichois Leo Lüttgendorf-Leinburg, entre autres. Le Théâtre de la ville a été engagé par des troupes de théâtre professionnelles allemandes et hongroises, mais à partir de 1919 (création de la Tchécoslovaquie), il a été utilisé par des ensembles tchèques et plus tard slovaques. En 1920, il est devenu le Théâtre national slovaque.

Le nouveau bâtiment a été construit sur le site d'un ancien théâtre de style classique construit en 1776, le premier bâtiment de théâtre permanent en Slovaquie aujourd'hui, qui a été démoli en 1884.

Le sculpteur originaire de Bratislava, Viktor Oskar Tilgner, a conçu la célèbre fontaine de Ganymède en 1888, située immédiatement devant le théâtre.

Le bâtiment abrite les troupes du Théâtre national slovaque depuis 1920, mais aujourd'hui seuls les ensembles d'opéra et de ballet sont résidents. Il a été restauré entre 1969 et 1972, lorsqu'un nouveau bâtiment technique moderne a été ajouté derrière l'ancien bâtiment. Il dispose d'un lustre unique (une boule spéciale) avec 2532 ampoules permettant la création de millions de combinaisons d'images lumineuses basées sur un programme sélectionné.

  • Pribinova 17, 819 01 Bratislava-Staré Mesto, Bratislava, Slovaquie
  • web

Václav Luks

Václav Luks est ancien élève du Conservatoire de Pilsen et de l’Academie de musique à Prague (cor anglais et clavecin). Il continua à approfondir ses études de musique ancienne à la Schola Cantorum Basiliensis à Bâle (instruments à touches anciens et interprétation de musique ancienne).

A son retour au pays, il transforma, en 2005 , l’ensemble de musique de chambre Collegium 1704, existant depuis ses années d’études, en orchestre baroque et fonda Collegium Vocale 1704. L’impulsion pour créer ses deux ensembles fut donnée par un autre projet initié par Luks, BACH – PRAGUE – 2005, qui présenta les oeuvres majeures vocales et instrumentales du compositeur. La même année, les deux ensembles participèrent au festival international de musique, le Printemps de Prague, avec la Messe en si mineur. Depuis, ils y sont invités régulièrement.

Václav Luks et Collegium 1704 se sont vite fait une place au sein du florilège d’ensembles mondiaux interprétant la musique des 17ème et 18ème siècles. On leur doit notamment le renouveau d’intérêt pour le compositeur tchèque Jan Dismas Zelenka.
En 2009, Václav Luks monta l’opéra Rinaldo de Händel au Théâtre national à Prague. Sa création a ensuite rencontré un grand succès à Caen, Rennes, au Luxembourg et à l’Opéra Royal à Versailles. La scène européenne a également montré beacoup d’intérêt pour sa production de l’Olimpiade de Josef Mysliveček en 2013, présentée au Théâtre national à Prague, à Caen, à Dijon, au Luxembourg et au Theater an der Wien.

En 2008, Luks fonda un cycle de concerts Le pont musical Prague – Dresde. Depuis l’automne 2012, nous pouvons rencontrer les deux ensembles régulièrement dans la salle de concert pragoise, le Rudolfinum, grâce au projet Les étoiles de l’opéra baroque (Baroque Opera Stars), un cycle mettant en scène les oeuvres vocales des 17ème et 18ème siècles. Les deux ensembles sont fréquement invités aux grands festivals européens, tels le Lucerne Festival, l’Oude Muziek Utrecht, le MA Brugge, le Festival de La Chaise-Dieu, le Händel-Festspiele Halle ou le Bachfest Leipzig, et dans les meilleures salles de concert (Konzerthaus Wien, Philharmonie Köln, Laeiszhalle Hamburg, BOZAR à Bruxelles et autres).

A part son travail intensif avec le Collegium 1704, Vaclav Luks collabore également avec d’autre ensembles de renom, tels La Cetra Barockorchester Basel ou le Dresdner Kammerchor. Il fait, avec son orchestre ou sans lui, des enregistrements pour les labels ACCENT, Supraphon et Zig-Zag Territoires . Il est membre régulier des jurys de concours internationaux (Johann Heinrich Schmelzer Wettbewerb Melk, le concours international du festival Printemps de Prague, Bach-Wettbewerb Leipzig). Depuis 2013, il enseigne la direction du choeur à la Hochschule für Musik Carl Maria von Weber à Dresde.

Collegium 1704

Les ensembles Collegium 1704 et Collegium Vocale 1704 ont été fondés par le claveciniste et chef d’orchestre Václav Luks, en 2005 , à l’occasion du projet Bach – Prague – 2005 qui marqua le début de leur collaboration avec le festival de musique international, le Printemps de Prague. Depuis 2007, ils sont invités régulièrement aux festivals en France, Belgique, Pays-Bas ou Allemagne.

L’année 2008 a vu naître leur série de concerts Le pont musical Prague – Dresde qui s’inscrit dans la riche tradition culturelle de ces deux villes. La collaboration avec les solistes de renom Magdalena Kožená, Vivica Genaux ou Bejun Mehta se transforme, en 2012, en une deuxième série de concerts, Les étoiles de l’opéra baroque, organisé à Rudolfinum, une salle de concert pragoise. Leur production de l’opéra Rinaldo de Händel (mise en scène Louise Moaty) a été couronné de succès au Théâtre national à Prague et dans les maisons d’opéra à Versailles, Caen, Rennes et au Luxembourg.

L’année 2013 fut consacrée à la renaissance de l’oeuvre du compositeur tchèque, Josef Mysliveček. Son opéra l’Olimpiade (mise en scène Ursel Hermann), actuellement en compétition pour la récompense Opéra Award 2014, fut produit par Collegium 1704 à Prague, Caen, Dijon, Luxembourg et Vienne. Lors de l’édition 2013 du festival Printemps de Prague, l’ensemble a intéprété l’oratoire La Passione di Gesù Cristo de Mysliveček.

Ensembles en résidence aux grands festivals Oude Muziek à Utrecht et Bachfest à Leipzig, les invitations récentes, ou prochaines, de Collegium 1704 et Collegium Vocale 1704 incluent des organisateurs prestigieux comme Salzburger Festspiele (2015, 2016), Berliner Philarmonie, Theater an der Wien, Konzerthaus Wien, Concertgebouw Amsterdam, Wigmore Hall, Versailles, Lucerner Festival et Chopin Festival.

De nombreux concerts donnés par le Collegium 1704 sont diffusés en direct ou enregistrés par la radio et la télévision partout en Europe. Les enregistrements des oeuvres de Jan Dismas Zelenka notamment pour Accent, Zig-Zag Territoires ou Supraphon réjouissent les mélomanes et les critiques (nommination à la Gramophone Award 2012 du préstigieux Gramophone Magazine). En septembre 2013, le très attendu enregistrement de la Messe en si mineur de Johan Sebastien Bach a vu le jour. L’enregistrement le plus récent est Missa Divi Xaverii de J. D. Zelenka enregistré en première mondiale pour le label allemand Accent.

Et pourquoi justement 1704?

1704 est l'année emblématique pour notre compositeur fétiche Jan Dismas Zelenka. En 1704 l'église Saint Nicolas à Prague a abritél´exécution de la pièce jésuite allégorique de Zelenka entitulée „Via Laureata“. La vie de Zelenka précédent cette exécution n´avait laissé quasiment aucune trace documentée de même que la décennie qui l´a suivie. C´est donc l´année 1704 qui pour nous symbolise l'apparition du plus grand génie de la musique baroque tchèque et d´un parmi les plus originaux compositeurs baroques de tout temps qui figurent sur la scène musicale.

 

Votre réaction