Louise Farrenc / Symphonie no. 3

La Seine Musicale ClassicAll 8

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Ludwig van Beethoven: Triple concerto en do majeur op. 56
    Allegro
    Largo (attacca)
    Rondo alla polacca

Louise Farrenc: Symphonie no.3 en sol mineur op.36
    Adagio - Allegro
    Adagio cantabile
    Scherzo. Vivace
    Finale - Allegro

Alexandra Conunova, violon
Natalie Clein, violoncelle
David Kaddouch, piano

Insula Orchestra
Laurence Equilbey, direction

 

Le Triple concerto en do majeur, opus 56, de Ludwig van Beethoven, est un concerto pour piano, violon, violoncelle et orchestre.

Composé entre 1803 et 18041, il est contemporain de la Symphonie « Héroïque » et il est dédicacé au prince Joseph Franz von Lobkowitz, mélomane et mécène, à qui Beethoven dédia également ses Troisième, Cinquième et Sixième symphonies. La partition fut publiée le 26 août 1804[réf. nécessaire], avec celle de sa troisième symphonie. La première exécution eut lieu au printemps 1804 dans la salle de musique du Palais Lobkowitz à Vienne2, avec le compositeur au piano, Anton Wranitzky au violon et Antonín Kraft au violoncelle. La partition fut publiée en 1807 (Bureau des Arts et d’Industrie, Vienne 1807)2. La création eut lieu à Leipzig en février 1808, après quelques révisions, puis à Vienne en mai de la même année.

Sa forme est unique dans le domaine musical, même si on peut le rapprocher du Double concerto pour violon, violoncelle et orchestre de Johannes Brahms, très largement postérieur. Il s'agit peut être d'une réminiscence du concerto grosso où un pupitre est particulièrement mis en avant, ou du concertino où l'orchestre dialogue avec différents solistes.

L'œuvre comporte trois mouvements et son exécution dure un peu plus de trente minutes, dont plus de la moitié pour l'allegro (environ dix-sept minutes). Le largo dure environ cinq minutes et le rondo environ treize minutes, l'enchaînement entre les deux étant continu.


Louise Farrenc (de son nom de jeune fille Jeanne-Louise Dumont) est une compositrice, pianiste et professeur française, née à Paris le 31 mai 1804 et décédée à Paris le 15 septembre 1875.

Fille du sculpteur Jacques-Edme Dumont et sœur du sculpteur Auguste Dumont, elle entreprend des études de piano avec Anne Soria, disciple du compositeur Muzio Clementi, puis avec Antoine Reicha, professeur au Conservatoire de Paris, qui lui enseigne l'écriture musicale (harmonie, contrepoint). Ignaz Moscheles et Johann Nepomuk Hummel lui ont également donné des leçons de piano.

En 1821, elle épouse le flûtiste, compositeur et éditeur de musique marseillais Aristide Farrenc (1794-1865). Conscient des dons exceptionnels de sa jeune épouse, il lui consacre ses activités musicales en créant notamment les Éditions Farrenc et devient rapidement son impresario. Entre 1842 et 1872, Louise Farrenc enseigne le piano au Conservatoire de Paris, où elle finit par obtenir un salaire égal à celui de ses collègues masculins.

L'œuvre de Louise Farrenc reste largement méconnue. La raison principale en est sans doute que la compositrice s'est essentiellement consacrée à la musique instrumentale et n'a jamais composé d'opéra alors que ce genre était très prisé en France, surtout au XIXe siècle. Elle compose de la musique de chambre, beaucoup pour le piano. Des quatuors, des quintettes. Elle a à son actif trois symphonies. Certaines de ses œuvres sont publiées sous le nom de son mari, ce qui rend les identifications difficiles.

Les plus grands musiciens de son temps l'ont soutenue, tel le violoniste Joseph Joachim qui a participé à la création en 1850 de son Nonette pour cordes et vents en mi bémol majeur. Son Air russe varié pour le piano, op.17, suscite une critique positive de la part de Robert Schumann. Sa Seconde Ouverture est créée sous la direction d'Habeneck par la Société des Concerts du Conservatoire. Sa Première symphonie op.32 est donnée avec succès le 23 février 1845 à Bruxelles et au Conservatoire de Paris le 17 avril de la même année, on entend également au Conservatoire la Deuxième symphonie la 3 mai 1846 et la Troisième le 22 avril 1849, exécutée par le prestigieux orchestre de la Société des Concerts du Conservatoire.

La symphonie de Farrenc est aussi impressionnante énergétiquement et structurellement satisfaisante que n'importe laquelle des symphonies de Mendelssohn ou de Schumann.

Il y a quelque chose de spécial chez Farrenc et sa musique, et surtout cette symphonie en sol mineur, écrite en 1847. Il est important de comprendre le contexte de la vie de Farrenc, avec de gros combats pour faire jouer sa musique; conflits qui ne sont pas exclusivement liés aux inégalités inhérentes au genre dans la vie musicale du Paris de l'époque. (Bien que ce fut un énorme problème: ce n'est qu'après avoir été professeur de piano au Conservatoire de Paris pendant sept ans qu'elle a finalement reçu le même salaire que ses collègues masculins. elle fut la seule professeure de piano du Conservatoire au siècle entier.) La vie musicale française souffrait de problèmes systémiques qui empêchaient la musique symphonique de s'épanouir. En l'absence d'orchestres de bon niveau, les compositeurs devaient soit mettre en place des ensembles à leurs frais, soit espérer que leur travail soit choisi par la Société des Concerts du Conservatoire, où sa symphonie en sol mineur fut enfin jouée en 1849.

Farrenc bouscule déjà une tendance culturelle majeure en se focalisant en France sur les genres de musique instrumentale que les compositeurs allemands ont fait leurs au début du XIXe siècle, au lieu d'écrire des opéras - comme la grande majorité des compositeurs français. Et au-delà de cela, il y a la signification symbolique pour n'importe quel compositeur dans les symphonies écrites vers 1840, en concurrence directe avec - et menace de comparaison - Haydn, Mozart, Beethoven, Mendelssohn et Schumann. C'est une sorte d'équivalent en musique des peintures de guerre de Lady Butler à la fin du 19ème siècle en Grande-Bretagne: Farrenc demande à être pris au sérieux en tant que symphoniste dans un genre où il n'y avait pas de précédents significatifs pour une femme.

Ce n'est pas comme ça que Farrenc pensait en écrivant . Pour elle, les idéaux étaient les disciplines musicales les plus sévères de la clarté de la pensée et de la structure, la compression et la concision du pouvoir expressif, et la création d'une dynamique véritablement symphonique. Tout ce qu'elle fait, et plus, dans sa troisième symphonie, c'est pourquoi cette pièce mérite une place aux côtés des symphonies de Mendelssohn dans le répertoire de chaque orchestre, comme une incarnation essentielle de la portée et de l'ambition de la symphonie post-beethovenienne dans la première moitié du 19ème siècle.

La Seine Musicale

La Seine Musicale, conçue par Shigeru Ban et Jean de Gastines, a été pensée dans le respect du site et de son passé industriel. Ses courbes épousent la forme de la pointe aval de l'île. La Seine Musicale joue sur les réflexions de l'eau : l'Auditorium est posé sur la Seine et sa coque en bois semble flotter sur le fleuve. Une grande voile ornée de plus de 1 000 m² de panneaux solaires photovoltaïques, en rotation autour de la résille bois, suit la course du soleil. L'Auditorium et sa voile confèrent au projet une identité singulière. Ils seront un nouveau symbole pour l'entrée ouest de Paris reflétant le rayonnement culturel de La Seine Musicale et son ambition de s’inscrire dans un futur écoresponsable.

En symbiose avec son milieu naturel, La Seine Musicale sera respectueuse de son environnement, engagement validé par plusieurs labels délivrés par des organismes certificateurs indépendants : HQE Excellence, label Biodiversité Urbaine1 et label HQU niveau ***. Ouverte sur son emplacement exceptionnel, cette destination se présente également comme un espace de bien-être, de visites et de promenades, ses espaces intérieurs sont la continuité parfaite de l’espace public de l’ile et communiquent en plusieurs endroits avec l'extérieur.

Outre son esthétique remarquable, La Seine Musicale est aussi un bâtiment utile qui favorise l'accès de tous à la musique. Le lieu a été pensé comme un véritable quartier avec différents pôles centrés sur l'univers artistique et musical, l'échange, la pédagogie et l'ouverture au plus grand nombre. Il se découpe en plusieurs espaces à vocation spécifique. La Seine Musicale prolonge et complète l'idée d'île publique parcourable énoncée par le projet urbain : l'espace public s'étend sur toute la parcelle, jusqu'à l'intérieur même du bâtiment.

La Seine Musicale est composée de deux salles principales de spectacle : la Grande Seine, d’une jauge allant de 2500 à 6000 spectateurs, permet d’accueillir des concerts, des comédies musicales, des ballets, des grands spectacles ou encore des évènements d’entreprise. L’Auditorium, pouvant accueillir jusqu’à 1150 spectateurs, est quant à lui la salle dédiée aux musiques non amplifiées. Son acoustique a été étudiée par le cabinet Nagata et Jean-Paul Lamoureux pour garantir aux spectateurs la meilleure restitution possible du son. La complémentarité de ces deux salles, dont la programmation a été confiée à Jean-Luc Choplin, fait de La Seine Musicale un véritable lieu de richesse culturelle, d’échange et de partage entre les générations. Parce qu’elle se veut un pôle regroupant diverses activités culturelles, les locaux de La Seine Musicale hébergent de nombreux acteurs parmi lesquels : l’Insula Orchestra (dirigé par Laurence Equilbey, membre du comité de programmation, il est l’orchestre résident des Hauts-de- Seine), les Studios Riffx, La Maîtrise des Haut-de- Seine, l’Académie Musicale Philippe Jaroussky…

Aux infrastructures à vocation artistique s’ajoutent des aménagements tels que des restaurants ou des commerces qui contribuent au bien-être du public. Les jardins Bellini surmontant le bâtiment permettent de profiter de la vue panoramique sur les alentours. La Seine Musicale comporte également un ensemble de salons privés permettant de découvrir des expositions publiques ou d’organiser des événements d’entreprise privés.

  • La Seine Musicale, Île Seguin,, 92100 Boulogne-Billancourt, France
  • web

Insula Orchestra

Fondé en 2012 par Laurence Equilbey grâce au soutien du Département des Hauts-de-Seine, Insula orchestra a inauguré en avril 2017 La Seine Musicale. L’orchestre est en charge d’une partie de la programmation de l’Auditorium, au sein duquel il est en résidence sur l’île Seguin.
 
Insula orchestra joue sur instruments d’époque un répertoire allant principalement du classicisme au romantisme et présente des programmes aussi bien symphoniques qu’avec chœur et solistes ou lyriques. L’orchestre revisite les formats et les codes de la musique classique pour aller à la conquête de tous les publics, en créant un dialogue constant entre la musique symphonique, l’espace et la scène.
 
Insula orchestra fait la part belle aux solistes vocaux – Sandrine Piau, Werner Güra, Franco Fagioli, Ann Hallenberg, Stanislas de Barbeyrac – et instrumentaux – Nicholas Angelich, Antoine Tamestit, Viktoria Mullova, Alice Sara Ott, Bertrand Chamayou – , ainsi qu’à des metteurs en scène tels que La Fura dels Baus, Séverine Chavrier, Pascale Ferran, Yannis Kokkos, Yoann Bourgeois …

Laurence Equilbey

Chef d’orchestre, directrice musicale d’Insula orchestra et d’accentus, Laurence Equilbey est reconnue pour son exigence et son ouverture artistique. Ses activités symphoniques la conduisent à diriger les orchestres de Lyon, Bucarest, Liège, Leipzig, Brussels Philharmonic, Café Zimmermann, Akademie für alte Musik Berlin, Concerto Köln, Camerata Salzburg, Mozarteumorchester Salzburg, etc. En 2015, elle interprète avec le Frankfurt Symphony Orchestra König Stephan de Beethoven.

Elle a dirigé récemment les opéras Albert Herring de Britten (Opéra de Rouen Normandie et Opéra Comique), Der Freischütz de Weber (Opéra de Toulon), Sous apparence (Opéra de Paris) et Ciboulette de Reynaldo Hahn (Opéra comique).

Elle dirige régulièrement l’Orchestre de l’Opéra de Rouen Normandie. Depuis 2009, elle est avec accentus artiste associée à l’Orchestre de chambre de Paris, qu’elle retrouve à la Philharmonie de Paris à l’occasion d’un programme inédit Gounod/Liszt. Elle est également artiste associée au Grand Théâtre de Provence et en compagnonnage avec la Philharmonie de Paris.

Avec le soutien du Conseil départemental des Hauts-de-Seine, elle fonde en 2012 Insula orchestra, une phalange sur instruments d’époque consacrée au répertoire classique et pré-romantique. Avec ses musiciens elle enregistre le Requiem de Mozart pour le label naïve en 2014 et continue de mettre à l’honneur le compositeur autrichien en 2015-2016, à travers les Vêpres solennelles d’un confesseur, mais aussi Lucio Silla, qu’elle dirige notamment au Theater an der Wien. Leur second disque – Orfeo ed Euridice de Gluck avec Franco Fagioli – sort en septembre 2015 chez Deutsche Grammophon (Archiv Produktion).

Avec accentus, Laurence Equilbey continue d’exprimer le grand répertoire de la musique vocale. Elle dirige un programme Bruckner au printemps avec l’Orchestre de l’Opéra de Rouen Normandie. Ses nombreux enregistrements avec accentus (naïve) sont largement salués par la critique. Laurence Equilbey soutient la création contemporaine et est aussi directrice artistique et pédagogique du département supérieur de jeunes chanteurs | CRR de Paris.

Laurence Equilbey a étudié la musique à Paris, Vienne et Londres, et la direction notamment avec Eric Ericson, Denise Ham, Colin Metters et Jorma Panula.

David Kadouch

Né en 1985, David Kadouch débute le piano au C.N.R.de Nice avec Odile Poisson. A 14 ans il est reçu à l’unanimité dans la classe de Jacques Rouvier au CNSM de Paris. Après un Premier prix obtenu avec la mention Très Bien, il rejoint la classe de Dmitri Bashkirov à l’Ecole Reina Sofia de Madrid, où il poursuit sa formation. Il se perfectionne également auprès de Murray Perahia, Maurizio Pollini, Maria-Joao Pires, Daniel Barenboim, Vitaly Margulis, Itzhak Perlman, Elisso Virsaladze et Emanuel Krasovsly. A 13 ans, remarqué par ltzhak Perlman, il joue sous sa direction au Metropolitan Hall de New York. A 14 ans il se produit au Conservatoire Tchaïkovski de Moscou, puis en 2008 au Carnegie Hall de New York, avec Itzhak Perlman dans le quintette de Schumann. Finaliste du “Beethoven Bonn Competition » en 2005, il est l’invité des Académies de Salzburg et de Verbier (Prix d’Honneur en 2009), puis finaliste du «Leeds International Piano Competition » en 2009. Depuis 2007, il est lauréat de l’ADAMI et de la Fondation Natexis Banques Populaires.

David Kadouch est invité par des grands festivals et séries comme le Festival de musique contemporaine de Lucerne sous la direction de Pierre Boulez, le Klavier-Festival Rhur, Gstaad, Montreux, Verbier, Santander, Jérusalem, Festival de Pâques d’Aix en Provence, Annecy, Colmar, Deauville, la Roque d’Anthéron, La Grange de Meslay, Montpellier, Nohant, Saint-Denis, Piano aux Jacobins à Toulouse et en Chine, la Tonhalle de Zurich et l’Auditorium du Louvre à Paris. Il se produit en musique de chambre avec Renaud et Gautier Capuçon, Nikolaj Znaider, Antoine Tamestit, Frans Helmerson, Sol Gabetta, Patricia Kopatchinskaja, Michel Dalberto, ainsi que les Quatuors Ebène, Modigliani, Quiroga et Ardeo.

David Kadouch fait ses débuts en récital à New York, et Washington, se produit avec l’Orchestre de la Tonhalle de Zurich et David Zinman (Beethoven N°5), l’Orchestre Philharmonique de Monte Carlo et Franz Brüggen, l’Orchestre National de Lille et l’Orchestre de la Fondation Gulbenkian avec Jean-Claude Casadesus et Susanna Mälkki, l’Orchestre de Strasbourg et Marc Albrecht, le Halle Orchestra et Robin Ticciati, le Manchester Camerata et Gabor Takacs etc… Il donne des concerts à Paris, Bordeaux, Toulouse, Reims, Madrid, Elmau, Munich, au Festival de Schwetzinger, La Roque d’Anthéron et effectue une tournée au Japon. il se produit aussi avec l’Israel Philharmonic, le Hong-Kong Sinfonieta, avec orchestre à Frankfurt, Moscou, Cortina, Paris, Bordeaux, Cannes, Pau, en récitals à Paris, Avignon, Lyon, Toulouse, Lucerne, Munich, Lisbonne…

Parmi ces engagements récents : l’Orchestre National de France et Daniele Gatti, le Budapest Festival Orchestra et Mark Minkowski, l’Orchestre de l’Opéra de Marseille et Michael Schonwandt, l’Orchestre de Monte-Carlo et Lawrence Foster, l’Orchestre Lamoureux et Fayçal Karoui, les Folles Journées à Nantes, Montréal, au Japon et Taiwan, des récitals à Paris, Aix-en-Provence, Nice, Toulon, en Espagne, Italie, Pays Bas, ainsi qu’une tournée au Japon avec Renaud Capuçon.

il fait aussi ses débuts avec l’Orchestre Philharmonique de Radio France et Myung-Whun Chung, le BBC Symphony Orchestra et Mark Minkowski au Barbican à Londres et avec l’Orchestre Symphonique de Munich. Il participe au projet Bach à Pleyel aux côtés de Martha Argerich, puis aux Folles Journées (Musique américaine) à Nantes et au Japon, donne des récitals à Londres, Moscou, Liège, Bruxelles, Istanbul, Washington, Miami…

David Kadouch enregistre en 2007 le 5ème Concerto de Beethoven « L’Empereur » lors d’un concert live à la Philharmonie de Cologne (Naxos), en 2010 l’intégrale des Préludes de Chostakovitch (TransartLive). Dernières parutions : un disque Schumann avec le Concert sans orchestre et le Quintette opus 44 avec le Quatuor Ardeo (Decca/Universal) un disque de musique russe avec Moussorgski Tableaux d’une exposition, Medtner Sonate et Taneïev Prélude et fugue (Mirare) et un disque « En plein Air » avec des œuvres de Bach, Schumann, Janacek, et Bartok (Mirare)

Daniel Barenboïm le choisit pour participer à l’enregistrement du DVD “Barenboïm on Beethoven” au Symphony Center de Chicago (diffusion mondiale) et pour l’émission « Thé ou Café » que France 2 lui consacre. Il l’invite à remplacer Murray Perahia à Jérusalem, et tout récemment à remplacer Lang Lang à Ramallah, en Palestine. Arte l’a suivi à cette occasion (documentaire diffusé dans « Maestro »).

David Kadouch est « Révélation Jeune Talent » des Victoires de la Musique 2010 et « Young Artist of the Year » aux Classical Music Awards 2011.

 

 

Alexandra Conunova

Alexandra Conunova a étudié à l'École supérieure de musique, de théâtre et médias de Hanovre dans le cours de Prof. Krzysztof Wegrzyn. Elle a remporté le second prix (le premier prix n'a pas été décerné) du 43e Concours Tibor Varga dans la ville suisse de Martigny (2010) et du Concours George Enescu de Bucarest (2011). En 2012 elle a gagné le Concours International de Violon Josef Joachim de Hanovre. Suite à cette victoire elle a enregistré son premier disque pour le label Naxos. En 2015, elle est arrivée quatrième au Concours International de Violon de Singapour. Parmi ses futurs engagements, elle fera ses débuts au Konzerthaus de Vienne aux côtés de l'Orchestre de Chambre de Vienne, elle se produira également avec l'Orchestre de Chambre Mahler, l'Orchestre Symphonique de la Radio d'Allemagne du Nord, la Sinfonietta de Lausanne et l'Orchestre Symphonique de Bucarest, ainsi que d'autres ensembles. Elle participe au Verbier Festival, au Festival d'Aix-en-Provence et au Festival de Radio France de Montpellier. Elle joue sur un violon fabriqué par Santo Serafino en 1735 qui lui est mis à disposition par la Fondation Allemande pour la Vie Musicale.

Natalie Clein

Natalie Clein (née le 25 mars 1977 à Poole, Dorset) est une violoncelliste britannique.

Sa mère est violoniste professionnelle. Clein a commencé à jouer du violoncelle à l'âge de six ans, et a étudié avec Anna Shuttleworth et Alexander Baillie au College royal de musique, où elle a reçu la bourse d'études de la Reine Elizabeth Bowes-Lyon. Elle a également étudié avec Heinrich Schiff à Vienne.

Après avoir remporté le concours des jeunes musiciens de la BBC en 1994 avec son interprétation du concerto pour violoncelle d’Edward Elgar, elle a été la première gagnante britannique du Concours Eurovision des jeunes musiciens de Varsovie, jouant la sonate de Dmitri Chostakovitch et le concerto d’Elgar2. Clein a également remporté le prix Ingrid zu Solms Culture de l’académie Kronberg en 2003 et le Classic BRIT Awards pour les jeunes artistes britanniques en 2005.

Clein a fait ses débuts au Proms en août 1997, avec l'exécution du Concerto pour violoncelle en ut majeur de Haydn avec Sir Roger Norrington et l’Orchestre national de chambre des jeunes de Grande-Bretagne.

En 1999, elle a été invitée à rejoindre la BBC Radio. Elle joue aussi régulièrement avec des musiciens tels Julius Drake, Martha Argerich, Ian Bostridge, Simon Keenlyside, Imogen Cooper, Lars Vogt, Isabelle Faust, Anthony Marwood, le Quatuor Belcea et Leif Ove Andsnes, et est la directrice artistique du festival de musique de chambre de Purbeck.

Clein a collaboré avec la romancière Jeanette Winterson sur une présentation utilisant les Variations Goldberg de Bach en liaison avec le texte de Winterson. Clein a également travaillé avec le chorégraphe et danseur Carlos Acosta.

Natalie Clein a publié un enregistrement de la sonate pour violoncelle seul de Kodály en 2009 avec Hyperion Records. Auparavant, elle avait enregistré avec EMI Classics, un récital de sonates pour violoncelle de Brahms et Schubert avec Charles Owen (2004) ainsi qu'un enregistrement des sonates pour violoncelle de Chopin et Rachmaninov avec Charles Owen également (2006). Son enregistrement du Concerto pour violoncelle d'Edward Elgar, en l'honneur du 150e anniversaire de la naissance d’ Elgar, a été publié en 20078,9. En 2010, c'est l'enregistrement de deux concertos pour violoncelle de Camille Saint-Saëns avec le BBC Scottish Symphony Orchestra et Andrew Manze avec Hyperion records.

Clein a rejoint le corps professoral du Trinity College of Music de Londres en septembre 2009.

Natalie Clein joue sur un violoncelle « Simpson » Guadagnini (1777).

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