Songe(s) d'une nuit d'été

La Seine Musicale ClassicAll 6

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Carl Maria von Weber: Oberon, ouverture
Carl Maria von Weber:: Konzertstück en fa mineur op.79
Felix Mendelssohn: Le Songe d’une nuit d’été

Alexei Volodin, piano
Sheva Tehoval, soprano
Anna Reinhold, mezzo-soprano
Accentus
Insula orchestra
Laurence Equilbey, direction

 
Felix Mendelssohn, grand admirateur de Bach et de Haendel, a contribué à diffuser leur musique au XIXe siècle. Son propre Songe d’une nuit d’été, inspiré par la féerie de Shakespeare, est fidèle à l’esprit baroque qui accordait une place importante à la théâtralité. Cette superbe pièce est accompagnée de deux œuvres de Carl Maria von Weber, lui-même musicien de théâtre aguerri.

Oberon, or The Elf King's Oath est un opéra romantique en trois actes de Carl Maria von Weber, créé le 12 avril 1826 au Covent Garden de Londres. Le livret en anglais de James Robinson Planché est inspiré du poème éponyme allemand de Christoph Martin Wieland2, lui-même basé sur l'épopée médiévale Huon de Bordeaux.

À l'été 1824, Weber fait la connaissance à Marienbad du directeur de Covent Garden, Charles Kemble, qui le convainc de composer un opéra en anglais, soit sur le mythe de Faust, soit sur Le Songe d'une nuit d'été de Shakespeare. C'est ce deuxième sujet que choisit Weber auquel il incorpore des éléments de La Tempête. L'opéra est créé sous sa direction le 12 avril 1826 à Covent Garden, mais le compositeur n'est pas satisfait du livret, défiguré selon lui par les dialogues parlés que le compositeur a décidé d'abandonner depuis son ouvrage précédent Euryanthe (1823). Affaibli par la tuberculose, il entreprend immédiatement la révision de la partition et l'adaptation du livret en allemand en revenant aux sources du poème de Christoph Martin Wieland, mais meurt brusquement le 5 juin 1826. La version allemande d'Obéron sera créée de façon posthume à Leipzig le 23 décembre 1826.

Plusieurs compositeurs ont tenté par la suite des adaptations ou reconstructions, parmi lesquels Franz Wüllner, Gustav Mahler, Anthony Burgess et Franz Liszt.

En France, l'ouvrage a été représenté pour la première fois le 25 mai 1830 salle Favart par une troupe allemande, puis le 27 février 1857 au Théâtre-Lyrique, dans une adaptation de Charles Nuitter, Beaumont et Chazot et sous la direction d'Adolphe Deloffre.

Pour deux raisons, Weber avait hésité à présenter au public son opus 79, connu en tant que «Konzertstück». Comme il l’écrit au journaliste musical Friedrich Rochlitz, l’expérience montre que les concertos en tonalité mineure sont moins bien acceptés par le public. De plus, il craignait d’être pris pour un «charlatan musical», car tout en composant il lui était venu des visions d’une histoire d’amour dramatique du temps des croisades, lesquelles marquaient de leur empreinte le caractère de l’oeuvre.

Ces préoccupations sont toutefois sans fondement; le «Konzertstück» virtuose conquiert les salles de concert du monde entier.


Ein Sommernachtstraum (Le Songe d’une nuit d’été en français) est une ouverture (op. 21, MWV P 3) et une musique de scène (op. 61, MWV M 13) de Felix Mendelssohn. Figurant parmi ses œuvres les plus célèbres, elles ont été composées pour la comédie de William Shakespeare, A Midsummer Night’s Dream.

L’ouverture, composée durant l’été 1826, alors que le compositeur n’avait que dix-sept ans, sera complétée en 1843 de la musique de scène à la demande du roi de Prusse Frédéric-Guillaume IV.

Le 26 août 1826, l'ouverture fut terminée. Sa première exécution en public eut lieu en février 18271 à Stettin, sous la direction de Carl Loewe. À cette époque, Mendelssohn n'envisageait pas de composer une suite à cette ouverture. Cette question ne devint actuelle que lorsque Frédéric-Guillaume IV de Prusse songea à faire représenter l'œuvre au nouveau palais de Potsdam. Malgré ses lourdes charges en tant que chef de l'Orchestre du Gewandhaus de Leipzig, directeur du Conservatoire de la même ville et directeur général de la musique de Prusse, Mendelssohn accepta la commande et composa l'œuvre en 1843. Sa première exécution fut donnée le 14 octobre 1843.
Analyse

Le Songe d'une nuit d'été dure environ quarante minutes et est composé de onze pièces :

Ouverture - Allegro di molto
Scherzo - Allegro vivace
Marche des Elfes - Allegro vivace
Chœur des Elfes (Duo avec chœur) : « Bunte Schlangen, zweigezüngt (Serpents multicolores, à la langue double) » - Allegro ma non troppo
Intermezzo - Allegro appassionato
Nocturne - Con moto tranquillo
Marche nuptiale - Allegro vivace
Prologue
Marche funèbre - Andante commodo
Danse bergamasque (Rüpeltanz : Danse des grotesques) - Allegro di molto
Finale : « Bei des Feuers mattem Flimmern (Au scintillement mat du feu) » - Allegro di molto

L’Ouverture « donne une description musicale géniale de la féerie dramatique de Shakespeare. Des harmonies d'instruments à vent pianissimo introduisent l'œuvre, mais après cinq mesures, déjà, cette atmosphère recueillie est interrompue par les tourbillons staccato des cordes aiguës. Des accords diminués des vents sont intercalés afin de conférer un peu à la danse l'obscurité menaçante de la forêt enchantée lors d'une nuit d'été. Mais voilà que le soleil intervient dans un mi majeur rayonnant », pour n'être interrompu que par « la danse pesante des artisans [les clowns] (Danse bergamasque) ». « Après que le « hi-han » de l'âne s'est fait entendre sans ambiguïté et que des fanfares de chasse ont résonné, l'enchantement reprend encore une fois à partir du début. ».

La Seine Musicale

La Seine Musicale, conçue par Shigeru Ban et Jean de Gastines, a été pensée dans le respect du site et de son passé industriel. Ses courbes épousent la forme de la pointe aval de l'île. La Seine Musicale joue sur les réflexions de l'eau : l'Auditorium est posé sur la Seine et sa coque en bois semble flotter sur le fleuve. Une grande voile ornée de plus de 1 000 m² de panneaux solaires photovoltaïques, en rotation autour de la résille bois, suit la course du soleil. L'Auditorium et sa voile confèrent au projet une identité singulière. Ils seront un nouveau symbole pour l'entrée ouest de Paris reflétant le rayonnement culturel de La Seine Musicale et son ambition de s’inscrire dans un futur écoresponsable.

En symbiose avec son milieu naturel, La Seine Musicale sera respectueuse de son environnement, engagement validé par plusieurs labels délivrés par des organismes certificateurs indépendants : HQE Excellence, label Biodiversité Urbaine1 et label HQU niveau ***. Ouverte sur son emplacement exceptionnel, cette destination se présente également comme un espace de bien-être, de visites et de promenades, ses espaces intérieurs sont la continuité parfaite de l’espace public de l’ile et communiquent en plusieurs endroits avec l'extérieur.

Outre son esthétique remarquable, La Seine Musicale est aussi un bâtiment utile qui favorise l'accès de tous à la musique. Le lieu a été pensé comme un véritable quartier avec différents pôles centrés sur l'univers artistique et musical, l'échange, la pédagogie et l'ouverture au plus grand nombre. Il se découpe en plusieurs espaces à vocation spécifique. La Seine Musicale prolonge et complète l'idée d'île publique parcourable énoncée par le projet urbain : l'espace public s'étend sur toute la parcelle, jusqu'à l'intérieur même du bâtiment.

La Seine Musicale est composée de deux salles principales de spectacle : la Grande Seine, d’une jauge allant de 2500 à 6000 spectateurs, permet d’accueillir des concerts, des comédies musicales, des ballets, des grands spectacles ou encore des évènements d’entreprise. L’Auditorium, pouvant accueillir jusqu’à 1150 spectateurs, est quant à lui la salle dédiée aux musiques non amplifiées. Son acoustique a été étudiée par le cabinet Nagata et Jean-Paul Lamoureux pour garantir aux spectateurs la meilleure restitution possible du son. La complémentarité de ces deux salles, dont la programmation a été confiée à Jean-Luc Choplin, fait de La Seine Musicale un véritable lieu de richesse culturelle, d’échange et de partage entre les générations. Parce qu’elle se veut un pôle regroupant diverses activités culturelles, les locaux de La Seine Musicale hébergent de nombreux acteurs parmi lesquels : l’Insula Orchestra (dirigé par Laurence Equilbey, membre du comité de programmation, il est l’orchestre résident des Hauts-de- Seine), les Studios Riffx, La Maîtrise des Haut-de- Seine, l’Académie Musicale Philippe Jaroussky…

Aux infrastructures à vocation artistique s’ajoutent des aménagements tels que des restaurants ou des commerces qui contribuent au bien-être du public. Les jardins Bellini surmontant le bâtiment permettent de profiter de la vue panoramique sur les alentours. La Seine Musicale comporte également un ensemble de salons privés permettant de découvrir des expositions publiques ou d’organiser des événements d’entreprise privés.

  • La Seine Musicale, Île Seguin,, 92100 Boulogne-Billancourt, France
  • web

Laurence Equilbey

Chef d’orchestre, directrice musicale d’Insula orchestra et d’accentus, Laurence Equilbey est reconnue pour son exigence et son ouverture artistique. Ses activités symphoniques la conduisent à diriger les orchestres de Lyon, Bucarest, Liège, Leipzig, Brussels Philharmonic, Café Zimmermann, Akademie für alte Musik Berlin, Concerto Köln, Camerata Salzburg, Mozarteumorchester Salzburg, etc. En 2015, elle interprète avec le Frankfurt Symphony Orchestra König Stephan de Beethoven.

Elle a dirigé récemment les opéras Albert Herring de Britten (Opéra de Rouen Normandie et Opéra Comique), Der Freischütz de Weber (Opéra de Toulon), Sous apparence (Opéra de Paris) et Ciboulette de Reynaldo Hahn (Opéra comique).

Elle dirige régulièrement l’Orchestre de l’Opéra de Rouen Normandie. Depuis 2009, elle est avec accentus artiste associée à l’Orchestre de chambre de Paris, qu’elle retrouve à la Philharmonie de Paris à l’occasion d’un programme inédit Gounod/Liszt. Elle est également artiste associée au Grand Théâtre de Provence et en compagnonnage avec la Philharmonie de Paris.

Avec le soutien du Conseil départemental des Hauts-de-Seine, elle fonde en 2012 Insula orchestra, une phalange sur instruments d’époque consacrée au répertoire classique et pré-romantique. Avec ses musiciens elle enregistre le Requiem de Mozart pour le label naïve en 2014 et continue de mettre à l’honneur le compositeur autrichien en 2015-2016, à travers les Vêpres solennelles d’un confesseur, mais aussi Lucio Silla, qu’elle dirige notamment au Theater an der Wien. Leur second disque – Orfeo ed Euridice de Gluck avec Franco Fagioli – sort en septembre 2015 chez Deutsche Grammophon (Archiv Produktion).

Avec accentus, Laurence Equilbey continue d’exprimer le grand répertoire de la musique vocale. Elle dirige un programme Bruckner au printemps avec l’Orchestre de l’Opéra de Rouen Normandie. Ses nombreux enregistrements avec accentus (naïve) sont largement salués par la critique. Laurence Equilbey soutient la création contemporaine et est aussi directrice artistique et pédagogique du département supérieur de jeunes chanteurs | CRR de Paris.

Laurence Equilbey a étudié la musique à Paris, Vienne et Londres, et la direction notamment avec Eric Ericson, Denise Ham, Colin Metters et Jorma Panula.

Insula Orchestra

Fondé en 2012 par Laurence Equilbey grâce au soutien du Département des Hauts-de-Seine, Insula orchestra a inauguré en avril 2017 La Seine Musicale. L’orchestre est en charge d’une partie de la programmation de l’Auditorium, au sein duquel il est en résidence sur l’île Seguin.
 
Insula orchestra joue sur instruments d’époque un répertoire allant principalement du classicisme au romantisme et présente des programmes aussi bien symphoniques qu’avec chœur et solistes ou lyriques. L’orchestre revisite les formats et les codes de la musique classique pour aller à la conquête de tous les publics, en créant un dialogue constant entre la musique symphonique, l’espace et la scène.
 
Insula orchestra fait la part belle aux solistes vocaux – Sandrine Piau, Werner Güra, Franco Fagioli, Ann Hallenberg, Stanislas de Barbeyrac – et instrumentaux – Nicholas Angelich, Antoine Tamestit, Viktoria Mullova, Alice Sara Ott, Bertrand Chamayou – , ainsi qu’à des metteurs en scène tels que La Fura dels Baus, Séverine Chavrier, Pascale Ferran, Yannis Kokkos, Yoann Bourgeois …

Alexei Volodin

Né en 1977 à Saint Pétersbourg, Alexei Volodine a suivi dès l'âge de 10 ans des cours à l'Académie de musique Gnessine de Moscou, d'abord auprès de I. Chaklina, puis de T. Zelikman. A 17 ans, il poursuit sa formation auprès d'Elisso Virsaladzé au Conservatoire de Moscou. En 2003, il obtient le 1er prix du 9è Concours Géza Anda à Zurich qui lui permet de percer.  

Il fait partie des pianistes les plus remarquables de sa génération. La presse internationale lui reconnaît une technique époustouflante, ainsi qu'un répertoire très vaste et le qualifie d'envoûtant magicien des tonalités et d'interprète de premier plan.

Alexei Volodine s'est produit auprès de prestigieux orchestres parmi lesquels l'Orchestre symphonique de Londres, le Philharmonique de New York, l'Orchestre symphonique de la Bayerische Rundfunk, le Gewandhausorchester Leipzig, l'Orchestre symphonique du Théâtre Mariinsky, l'Orchestre national de Russie, le Philharmonique de Saint-Pétersbourg, le Philharmonique du Théâtre à la Scala, l'Orchestre National de France, l'Orchestre de la Suisse Romande, l'Orchestre symhonique NHK, l'Orchestre Philharmonique des Pays-Bas, le Wiener Symphoniker, les deux orchestres symphoniques de la SWR et l'Orchestre de la Tonhalle de Zurich sous la direction de chefs tels que Valery Gergiev, Lorin Maazel, Riccardo Chailly, Mikhail Pletnev, Semyon Bychkov, Marek Janowski, Zoltán Kocsis, David Zinman, Sebastian Weigle, Gerd Albrecht, Yakov Kreizberg, Tugan Sokhiev et Vladimir Fedoseyev.

Volodine est un récitaliste très demandé. Il participe régulièrement aux festivals d'envergure et a notamment joué au Concertgebouw Amsterdam (Meesterpianisten) et Suntory Hall Tokyo (World Pianist), à Lucerne (KKL), à Vienne (Konzerthaus et Theater an der Wien), New York (Metropolitan Museum), Madrid (Auditorio Nacional), Barcelone (Palau de la Musica), Paris (Théâtre des Champs-Elysées et Salle Pleyel), Stuttgart (Meisterpianisten), Francfort (Alte Oper), Lisbonne (Gulbenkian), Budapest (Académie Liszt), Zurich (Tonhalle Grande Salle) et Bruxelles (Bozar).

En 2009, Alexei Volodine a été nommé premier "artiste du mois" de la nouvelle salle de concert Mariinsky à Saint-Pétersbourg par Valery Gergiev, avec lequel il a entrepris des tournées aux Etats-Unis, au Japon, en Allemagne et en Espagne. Il a été invité à de nombreux festivals: Lucerne, La Roque d'Anthéron, Toulouse, Montpellier, Nantes, Sintra, Ruhr, Heidelberg, Bad Kissingen, Bad Reichenhall, Lichtfield, Meran, Moscou et Saint-Pétersbourg (Nuits blanches).

En 2013, ses engagements l'amèneront à Londres (Wigmore Hall), à Paris (Salle Pleyel), à Berlin (Philharmonie), à Budapest (Liszt Academie), à Amsterdam (Concertgebouw) et à Bruxelles (Bozar).

Des oeuvres de Beethoven, Chopin, Rachmaninov et Prokofiev ont été enregistrées chez "Live Classics". Il a, maintenant, conclu un contrat avec le label Challenge Classic; trois CDs sont parus avec des oeuvres de Chopin, Rachmaninov, Schumann, Ravel et Scriabine.

Accentus

Accentus est un choeur de chambre professionnel très investi dans le répertoire a cappella, la création contemporaine, l’oratorio et l’opéra. Fondé par Laurence Equilbey il y a plus de 20 ans, il se produit dans les grandes salles de concerts et festivals français et internationaux.

L’ensemble collabore régulièrement avec chefs et orchestres prestigieux (Pierre Boulez, Andris Nelsons, Eric Ericson, Christoph Eschenbach, Orchestre de Paris, Ensemble intercontemporain, Les Siècles, Concerto Köln, Akademie für Alte Musik Berlin, Insula orchestra, etc.). Il participe également à de nombreuses productions lyriques : Perela l’Homme de Fumée de Pascal Dusapin et L’Espace Dernier de Matthias Pintscher à l’Opéra de Paris, Le Barbier de Séville de Gioachino Rossini au Festival d’Aix-en-Provence, Lakmé de Léo Delibes, Ciboulette de Reynaldo Hahn à l’Opéra Comique…

accentus poursuit une résidence importante à l’Opéra de Rouen Normandie, articulée autour de concerts et d’opéras. Il est également ensemble associé à l’Orchestre de chambre de Paris depuis 2009 et partenaire privilégié de la Philharmonie de Paris. Christophe Grapperon est chef associé de l’ensemble depuis 2013.

Tous ses disques ont été largement récompensés par la presse musicale. « Transcriptions », vendu à plus de 130 000 exemplaires, a été nominé aux Grammy Awards 2004 et a obtenu un Disque d’Or en 2008. « Manoury Inharmonies » (2011) a été récompensé par 5 Diapasons. En 2014/2015, accentus a sorti chez naïve le Requiem de Mozart aux côtés d’Insula orchestra, Le Désert de Félicien David et la Petite Messe solennelle de Rossini avec l’Orchestre de chambre de Paris et « Mantovani voices ». Le disque Orfeo ed Euridice de Gluck avec Franco Fagioli sort à l’automne 2015 chez Deutsche Grammophon (Archiv Produktion).

accentus a été consacré Ensemble de l’année par les Victoires de la musique classique en 2002, en 2005 et en 2008.

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