Davell Crawford @ Rhino Jazz 2012

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Davell Crawford à l'Opéra-Théatre de Saint-Etienne, en partenariat avec Jazz à Vienne. Le pianiste, chanteur et organiste de Louisiane présentait «Tribute to Ray Charles », un concert qui lui a valu la récompense de « meilleure performance de 2005 à la Nouvelle-Orléans ».

Admirablement secondé par Chris severin à la basse, Jerôme E. Jennings à la batterie, Stephen J.Gladney au saxophone et Mauro Serri à la guitare, il a décliné de façon très soul les plus grands titres du « Genius ». Il est arrivé l'énergie aux doigts. Un groove sensuel et animal a fait le reste. On le surnomme « Le petit Prince de la Nouvelle Orléans ».
Il sait réussir à merveille le « crossover » qui fait se rencontrer deux parallèles, celles de la musique noire et celle de la musique blanche.

C'est que, chez lui, les influences sont assumées jusqu'à la croustillance. Alors, il a chassé-croisé du côté de « Georgia on my mind » ou «d’ I got a woman » en dérapant habilement vers tous les styles.

Rhino Jazz

Depuis sa création en 1979, le Rhino Jazz(s) festival n’a de cesse de créer l’événement dans le monde des musiques de jazz(s). Toujours à l’affût des découvertes, il présenta notamment les premiers concerts de Paolo Conte, Michel Petrucciani, Stéphane Grappelli, Salif Keita, Ray Lema... Souhaitant développer chaque année une programmation d’envergure internationale tout en associant les futurs grands talents de demain, le Rhino Jazz(s) festival est un acteur privilégié des villes partenaires de l’événement, soit plus d’une trentaine basées sur trois départements : Loire, Rhône et Isère. Au sein de sa programmation toujours à la découverte des jazz(s) d’aujourd’hui, il fait aussi la part belle à une programmation jeune public audacieuse pour le plus grand plaisir des 3000 enfants associés aux concerts et ateliers initiés par le festival. Chaque année, de juillet à octobre, le festival donne le ton et le tempo en proposant plus d’une cinquantaine de concerts pour un public toujours au rendez-vous !

Pour sa 36e édition, le festival Rhino Jazz(s) "repointe" ses cornes en été du 27 juin au 12 juillet 2014. Et pour lancer sa programmation estivale, c’est à une soirée hautement festive que vous convie le Rhino avec Jazz à Vienne le vendredi 27 juin : un événement unique qui invite gratuitement chaque année près de 7000 festivaliers ! Le festival s’étend ensuite jusqu’au 12 juillet... Nouveaux lieux insolites et musiques tous azimuts, le Rhino promet son lot de surprises !

A l’automne 2014, le festival entre en scène du 2 au 19 octobre avec plus de 40 concerts entre Loire, Rhône et Isère ! Au programme de l’affiche 2014 : Gilberto Gil, Slow joe and the Ginger accident, Lottchen, Trilok Gurtu, Sandra Nkake, Mighty Mo rodgers, Shakura S’Aida, Lisa Simone (la fille de Nina !) Lou Tavano et bien d’autres ... Au total, plus de 250 musiciens explorant les quatre coins du jazz : new orleans, soul, swing, blues, jazz manouche, funk, world...

  • Château du Jarez, 11 rue Benoît Oriol 42400 SAINT CHAMOND France
  • web

Davell Crawford

Chanteur et pianiste / organiste doué, charmeur naturel à voix de crooner soul, véritable perfomer sachant attraper un public par les hanches, Crawford suit tranquillement le chemin tracé par d'autres grands musiciens de la Nouvelle Orléans : le Professor Longhair et James Booker par exemple.

Depuis le tout début des années 90, Davell Crawford, son orgue ou son piano apparaissent sur des dizaines d'albums concoctés à Big Easy. Ainsi, peut-on les entendre (son jeu d'orgue est particulièrement recherché...), au hasard, sur Life Is A Carnival de The Wild Magnolia's, A Funeral For My Friend du Dirty Dozen Brass Band, A Good Day For The Blues de la légendaire Ruth Brown, ou bien encore sur ce superbe projet nominé aux Grammy et intitulé Dis Dat & d'Odda, avec Dr. John, Mavis Staples & The Davell Crawford Singers.

Dès son premier album Let Them Talk, paru en 1995, le jeune Davell Crawford mêlait avec habileté ses influences naturelles, gospel, R&B, soul, funk et jazz. Il faut signaler que le jeune louisianais a de qui tenir : son grand-père fut le créateur de la chanson «Jock-a-Mo», l'un des classiques du répertoire de la Nouvelle-Orléans.

Huit albums plus tard, s'incarnant tour à tour avec The Davell Crawford Organ Quartet, avec The Davell Crawford Singers, sous l'appellation du Davell Crawford & His Quartet ou bien encore de ce Davell Crawford Movement qui nous visite cet été, le claviériste et chanteur égocentrique assume avec cran le lourd héritage de la Nouvelle-Orléans, l'un des fiefs majeurs de la musique populaire. Son répertoire, standards ou compositions personnelles, embrasse un éventail de styles festifs et ternaires. Il figure un legs qui va de Jelly Roll Morton au Dr John, de Mahalia Jackson et Satchmo à Professor Longhair, Eddie Bo, les Marsalis ou les Neville.

Dans la discographie de Davell Crawford sous son propre nom, l'album «Live in Brazil» paru tardivement (il a été enregistré dans le début des années 90) montre notre «Prince Couronné de N.O» au meilleur de son art, entouré alors d'un orchestre R&B monté sur roulement à billes et d'un ensemble de choristes en pur palmier. Seul au piano, le prince charmeur déroule alors une belle version tropicalisée de «Georgia on my Mind».

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