Jacky Terrasson Solo

Théâtre de Villefranche sur Saône Jazzee 34

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Comptant parmi les plus grands pianistes jazz de sa génération, Jacky Terrasson séduit par une relecture innovante des morceaux les plus connus du jazz, de la pop ou de la musique classique et par ses propres compositions, toujours d'une inventivité débordante.

Reconnu très tôt pour son travail auprès de Betty Carter ou Cassandra Wilson, il a ensuite remporté le prestigieux Thelonious Monk Award. Phénomène doué qui séduit par une relecture innovante des standards, d’un doigté éclatant, il emmène son auditoire vers les plus hauts sommets du jazz. L’entendre en solo est un épatant privilège.

Théâtre de Villefranche sur Saône

En 1897, parce que les habitants désirent depuis longtemps un espace de convivialité et de festivités, la Ville se lance dans la construction d’un lieu de vie culturel, sur la place de la Sous-Préfecture, au cœur de la vie quotidienne. Le 15 février 1898, la salle des fêtes de Villefranche est inaugurée avec un spectacle de la Comédie Française.

En 1899, elle doit fermer ses portes. Sa façade prend "des airs un peu trop penchés" ! Des malfaçons importantes sont reconnues et plusieurs mois de travaux sont nécessaires.

La Salle des fêtes est rouverte en 1900. En ce début de xxe siècle, elle est avant tout un lieu de rassemblement et de plaisir. On y donne des bals populaires, des banquets, des spectacles en tous genres.
1953-1958

Gravement endommagée par de nombreux incendies, la Salle des fêtes doit à nouveau fermer au public en 1953.

Un processus très long de rénovation s’engage. La salle à l'italienne avec ses galeries et ses loges est remplacée par une salle frontale ornée par deux balcons. Les sièges des spectateurs sont fixés au sol ; l’espace scénique prend de l’ampleur.

En 1958, la rénovation terminée, la Salle des fêtes de Villefranche prend le nom de théâtre et se destine uniquement à des représentations théâtrales et musicales. Des artistes parmi les plus célèbres s’y produisent et le théâtre acquiert très vite une notoriété semblable à celle des théâtres lyonnais.
1990-1992

En 1990, le Théâtre est devenu trop petit et trop vieux pour accueillir dignement des artistes et des spectateurs de plus en plus nombreux. La Ville confie alors la rénovation du bâtiment à l'architecte Jean-Claude Rérolle et au scénographe Igor Hilbert.

C’est une véritable reconstruction ! Seuls les murs et une partie de la charpente sont conservés. L'espace scénique est entièrement rebâti. Sur la nouvelle façade, esthétique contemporaine et architecture d’origine s’unissent harmonieusement, créant ainsi un équilibre subtil entre tradition et modernité.

Depuis sa réouverture en 1992, le Théâtre s’engage à être un espace public, ouvert à tous : un lieu qui se bat contre l’exclusion culturelle, qui défend la création, la qualité et la vie artistiques sous toutes leurs formes.

Après deux ans de travaux qui ont fait disparaître la place de la Sous-Préfecture, la place des Arts est inaugurée le 7 mai 2007. Au vaste parking construit quarante ans plus tôt, se substituent les bassins en cascade, les bancs publics, les arbres et les kiosques.

L’espace retrouve la vocation qui était la sienne jusqu’au milieu du xxe siècle : rassembler et divertir.

 

  • Place des Arts, 69400 Villefranche-sur-Saône, France
  • web

Jacky Terrasson

Né le 27 novembre 1965 à Berlin (Allemagne) d'un père français et d'une mère américaine, le pianiste Jacky Terrasson entreprend ses études musicales au Berklee College Music de Boston et commence à se faire un nom en se produisant dans les clubs de jazz de Chicago et de New York. Du jour au lendemain, la chanteuse Betty Carter l'engage pour sa tournée. En 1993, il remporte le célèbre prix Thelonious Monk.

Au cours des années 1990, Jacky Terrasson s'impose comme un pianiste de référence dans le monde du jazz, prodiguant une lecture innovante de morceaux classés. Son premier album pour Blue Note, paru en 1995, reçoit l'aval de la critique qui salue sa maîtrise et son audace. Le pianiste parvient à transfigurer des thèmes de Bud Powell, Bill Evans ou Thelonious Monk, et peut aussi bien jouer du Maurice Ravel qu'adapter des chansons de Charles Trenet. En 1996, il intervient sur l'album Heaven du chanteur Jimmy Scott, et sort son deuxième album Reach.

À la tête de son trio, le pianiste déroule une suite d'albums comprenant Rendez-Vous (1997), Alive (1998), What It Is et Where It's At (1999) et À Paris (2001), tous publiés par Blue Note. En 2001, il livre également Moon & Sand avec Tom Harrell, et l'année suivante, l'album Lover Man pour le label Venus.

En concert, il arrive parfois à Jacky Terrasson de sortir du cadre du clavier pour utiliser les cordes du piano comme instrument de percussion. Le pianiste suivi par un public large et fidèle sort en 2002 l'album Smile, auréolé d'une Victoire du Jazz. En 2003, il reçoit de l'Académie du jazz le prix Django Reinhardt et deux Django d'or (album et artiste). Jacky Terrasson a aussi été nommé deux fois aux Grammy Awards américains.

Après l'album Mirror paru en 2007, Jacky Terrasson quitte Blue Note (EMI) pour Concord (Universal), chez qui il publie Push au printemps 2010. Ce onzième album enregistré avec Ben et Jamire Williams, Jacques Schwarz-Bart et Grégoire Maret, rend hommage à Thelonious Monk et à...Michael Jackson (« Beat It »). De retour en 2012 sur le label Universal Jazz, le pianiste new-yorkais d'adoption livre Gouache, un album constitué de compositions originales et de reprises surprenantes (Amy Winehouse, Justin Bieber).

En 2015, c'est dans le même registre, entre chanson, pop et jazz, qu'il puise la matière de Take This, son premier album pour le label Impulse!, enregistré avec Bruniss Travis (basse), Lukmil Perez (batterie), Adama Diarra (percussions) et Sly Johnson (vocaux). L'année suivante le voit jouer en duo avec le trompettiste et bugliste Stéphane Belmondo dans Mother, où alternent reprises et compositions originales.

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