Penderecki / Symphonie no.7

Printemps de Prague ClassicAll 15

{{comments.length}} Chapitrage(s)

  • {{formatTimestamp(comment.timestamp)}} {{comment.content}}
    delete save cancel
You can skip this ad in 15 sec or switch to premium for a "no ads" experience. {{countDown}} seconds remaining
Skip ad

Vous pourriez aussi aimer

logo 4K
{{doc.forte}}

{{doc.title}}

{{doc.artistNames}} Premium

Iša Krejčí: Sérénade pour orchestre (Maciej Tworek, direction)
Krzysztof Penderecki: Symphonie no.7 "Les sept portes de Jérusalem"

Iwona Hossa, soprano
Karolina Sikora, mezzo-soprano
Agnieszka Rehlis, mezzo-soprano
Rafal Bartminski, ténor
Tomasz Kuk, ténor
Piotr Nowacki, basse
Pawel Kolodziej, basse
David Švehlík, récitant
Sławomir Holland, récitant

Chœur Philharmonique Slovaque
Jozef Chabroň, direction

Orchestre symphonique de la radio de Prague
Krzysztof Penderecki, direction

La symphonie nº 7, Les Sept Portes de Jérusalem, est une œuvre de Krzysztof Penderecki, composée en 1996.

Le musicien a écrit huit symphonies numérotées de 1 à 8, la sixième n'étant pas transcrite. La septième est donc son avant-dernière symphonie, écrite environ cinq ans après la précédente (la n° 5) et près de huit ans avant sa huitième. Il a composé nombre d'œuvres religieuses auparavant, dont son Requiem polonais.

Il s'agit d'une commande pour célébrer le troisième millénaire de la ville de Jérusalem, cité que le musicien a visité pour la première fois en 1974. Les textes sont extraits des psaumes 48, 96, 130, 137 et 147. Il nécessite en plus de l'orchestre et des chœurs, un quintette vocal et un récitant.

L'œuvre a d'abord été écrite sous forme d'un oratorio en sept parties, les portes sont celles qui devaient rester closes dans la tradition biblique, jusqu'à l'arrivée du Messie.

Elle a été créée le 9 janvier 1997 avec l'orchestre symphonique de la Radiodiffusion bavaroise sous la direction de Lorin Maazel à Jérusalem. Ce n'est qu'après plusieurs exécutions que Penderecki décide de la renommer en tant que sa Septième symphonie.

La symphonie se compose de sept mouvements:
1. Magnus Dominus et laudabilis nimis
2. Si oblitus fuero tui, Jerusalem
3. De profundis
4. Si oblitus fuero tui, Jerusalem
5. Lauda Jerusalem
6. Facta es super me manus Domini
7. Haec dicit Dominus

 

Printemps de Prague

Le festival du Printemps de Prague est un événement dont les débuts remontent à plus de 70 ans. Il a survécu à tous les bouleversements historiques et politiques, à l’évolution des goûts et aux crises dramatiques de la culture. C’est aujourd’hui l’un des plus grands et des plus anciens festivals de musique classique de République tchèque. Chaque année, il propose à ses auditeurs plusieurs dizaines de concerts de musique traditionnelle et expérimentale dans la somptueuse salle Smetana de la Maison municipale, dans la salle Dvořák au Rudolfinum, au château de Prague et dans de nombreuses autres salles et églises. Les orchestres et les ensembles tchèques et internationaux qui interviennent sont tous renommés, et les solistes, issus des quatre coins du monde, sont lauréats de prix prestigieux.

  • Pražské jaro, o. p. s. Hellichova 18 118 00 Prague 1, République Tchèque
  • web

Krzysztof Penderecki

Né à Debica, en Pologne en 1933, Krzysztof Penderecki commence très jeune à étudier le violon et le piano. À 18 ans, il entreprend des études de composition avec Franciszek Skolyszewski au conservatoire de Cracovie, tout en étudiant la philosophie, l’histoire et l’histoire de la littérature à l’université locale. En 1954, il suit l'enseignement d'Artur Malawski à l'école supérieure de musique de Cracovie, puis de Stanislas Wiechowicz, après la mort de Malawski en 1957.

Penderecki a été salué comme l'un des plus grands compositeurs contemporains dès la création de Strophen en 1959 au festival « L'Automne de Varsovie ». Les pièces qui suivent alors lui permettent d'acquérir une notoriété internationale : Dimensions du temps et du silence (1959-1960), et Fluorescences (1961-1962), le Quatuor à cordes n° 1 (1960).

Proposant une musique riche d'effets sonores, d'une écriture efficace, faite de gestes puissants utilisant l'ultrachromatisme, les clusters, les glissandi, le hasard, faisant sonner les instruments de manière inhabituelle, notamment les cordes, l'œuvre de Penderecki jusqu'à la fin des années 1970, sera comparée par son radicalisme et ses timbres inouïs à celle de Xenakis et de Ligeti — Emanations (1959), Anaklasis (1960), Thrènes pour les victimes d'Hiroshima (1960), Dies Irae à la mémoire des victimes d'Auschwitz (1967), Polymorphia  (1961), De natura sonoris...(1966). Mais contrairement à ces deux compositeurs, une part essentielle de l'inspiration de Penderecki est d'essence religieuse et catholique (Stabat Mater (1962) — qui deviendra une partie de la Passion selon Saint-Luc (1966) —, Utrenja (1969)...).

Par la suite, sans que sa renommée ne faiblisse, Penderecki abandonnera peu à peu tous les éléments avant-gardistes de son langage, dans une évolution très critiquée par le milieu musical mais qui lui assure une large reconnaissance publique. Il renoue ainsi avec l'esthétique néo-tonale, postromantique, et souvent brahmsienne — Requiem (2005) —, proche, l'expression de la foi en plus, de la Nouvelle Simplicité allemande.

Alors qu’il enseigne au conservatoire d’Essen de 1966 à 1968, Penderecki travaille à son premier opéra Les Diables de Loudun, l'un des sommets de sa première période, créé en 1969 à l’opéra de Hambourg et repris avec succès dans de nombreux pays. Trois autres opéras  y succcèdent : Paradise Lost, d’après une pièce de John Milton, créé en 1978 à Chicago, Le masque noir, d’après une pièce de Gerhart Hauptmann, créé en 1986 au festival de Salzburg et Ubu Roi d’après Alfred Jarry, créé à Munich en 1991.

 

  • Compositeur, Chef d'orchestre

Votre réaction