W.A. Mozart / Lucio Silla

Teatro Real Madrid ClassicAll 1

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Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791): Lucio Silla
Dramma per musica en trois actes
sur un livret de Giovanni de Gamerra
Créé au Teatro Regio Ducal de Milan le 26 Décembre 1772

Ivor Bolton, direction musicale
Claus Guth, mise en scène
Christian Schmidt, décors et costumes
Manfred Voss, lumières
Andrés Máspero, chef des chœurs

Chœurs et orchestre du Teatro Real de Madrid

Lucio Silla: Kurt Streit
Giunia: Patricia Petibon
Cecilio: Silvia Tro Santafé
Lucio Cinna: Inga Kalna
Celia: María José Moreno
Aufidio: Kenneth Tarver


Argument

Le dictateur romain Lucio Silla convoite Giunia, la fille de son ennemi Marius. Giunia, de son côté, aime le sénateur exilé Cecilio.

Acte I
Cecilio, un sénateur romain, jadis exilé par Lucio Silla, retourne dans son pays pour rejoindre sa bien-aimée Giunia. Son ami Cinna lui annonce qu'elle est fiancée avec Lucio Silla, dictateur du pays. Convaincue que son bien-aimé est mort comme son père de la main du dictateur, Giunia pleure sa perte. Elle repousse les avances de Lucio Silla, lui disant qu'elle n'épousera jamais le tyran responsable de la mort de son père et de son fiancé. Lors de sa visite quotidienne sur la tombe de son père, elle rencontre Cecilio.

Acte II
Aufidio, un tribun romain, conseille à Lucio Silla d'essayer d'obtenir l'appui du sénat romain dans sa tentative d'épouser Giunia. Il croit que la jeune fille cédera sous la pression des sénateurs. Lucio Silla veut s'assurer l'appui de Celia ; pour cela il lui promet la main de son fiancé Cinna. Cecilio est décidé à tuer Lucio Silla mais Cinna le retient, expliquant que la prudence est de rigueur afin de ne pas risquer la mort avant d'avoir obtenu vengeance. Dans une conversation avec Giunia, Cinna révèle les intentions de Lucio Silla et suggère qu'elle fasse semblant d'accepter pour le tuer elle-même au moment opportun. Giunia, cependant, déteste tromperie et trahison, et décide de rejeter ouvertement Lucio Silla. Au moment où Giunia menace de se tuer avec un poignard Cecilio arrive à son secours. Ils sont tous les deux emprisonnés.

Acte III
Giunia arrive à la prison pour dire au revoir à son fiancé. Elle souhaite mourir avec lui. Giunia est désespérée, convaincue que son fiancé va être exécuté. Lucio Silla proclame son verdict au peuple romain et au sénat : Cecilio doit être libéré et il est autorisé à épouser Giunia. Déconcerté par la magnanimité de Lucio Silla, Cinna avoue qu'il était en train de comploter contre lui. Silla lui pardonne et dit qu'il peut épouser Celia. Il enlève sa couronne et renonce à la dictature. Étant arrivé à la conclusion que la magnanimité est un bien plus grand que le pouvoir, il libère tous les prisonniers politiques et donne la liberté au peuple romain.

Teatro Real Madrid

Le Teatro Real (siège de l'opéra de Madrid), projet de l'architecte de la ville Antonio López Aguado sous le règne d'Isabelle II, est inauguré en 1850. Situé à proximité de Sol, en 1977 le bâtiment est classé monument national et, au fil des ans, on envisage la possibilité de redonner au théâtre son activité d'origine. Ainsi, en 1997, il redevient la scène madrilène des spectacles de bel canto.

Les années fastes de l'opéra (marquées notamment par la visite en 1863 de Verdi venu y présenter son dernier opéra La forza del destino), de son inauguration en 1850 jusqu'en 1925, prennent fin lorsque le théâtre doit fermer ses portes à cause de dégâts occasionnés au bâtiment par le percement du métro de Madrid.

Rouvert en 1966 comme lieu de concert et d'événements musicaux, il accueille dans ses murs le Concours Eurovision de la chanson 1969. Des travaux de rénovation entrepris au milieu des années 1990 lui ont permis de renouer avec sa vocation de salle d'opéra. Depuis 1997, le Teatro Real a retrouvé son lustre d'antan et la réputation d'excellence qui était la sienne au XIXe siècle. L'orchestre dans la fosse est l'Orchestre symphonique de Madrid.

Après une proposition faite en 2008, la direction artistique a été confiée à Gerard Mortier qui entre en fonction à partir de 2010 pour cinq saisons.

En ce qui concerne le bâtiment, c'est un mélange d'architecture dont la scène est le véritable joyau, avec ses 1 472 mètres carrés. Elle permet des changements de décors complexes grâce à ses 18 plateformes articulées qui offrent de multiples combinaisons pour la scène et la fosse de l'orchestre. Le théâtre dispose d'une capacité d'entre 1 748 et 1 854 places en fonction des besoins du montage, distribuées sur 28 loges à plusieurs étages, ainsi que huit proscenium et la Loge Royale, deux fois plus haute.

Le seul étage exclusivement consacré au public s'appelle « La Rotonda » et fait le tour complet du bâtiment.  On y trouve quatre grands salons décorés dans différents tons avec des objets du patrimoine national et du musée du Prado.  De même, les lampes ont été fabriquées spécialement pour le théâtre à la Fábrica Real de La Granja.

  • Plaza Isabel II, s/n, 28013 Madrid, Espagne
  • web

Ivor Bolton

Ivor Bolton est chef d'orchestre permanent du Basel Sinfonieorchester, directeur artistique du Teatro Real de Madrid et chef d'orchestre invité du Mozarteumorchester Salzburg, avec lequel il apparaît chaque année au Salzburger Festspiele et en tournée (y compris les BBC Proms à Londres en 2006), et avec lequel il a déjà bâti une discographie comprenant des enregistrements musicologiques des symphonies de Bruckner. Au Royaume-Uni, il a été directeur musical de l’English National Opera en tournée, du Festival de Glyndebourne en tournée et directeur du Scottish Chamber Orchestra. Il entretient une relation étroite avec le Bayerische Staatsoper où, depuis 1994, il a dirigé de nombreuses productions, notamment Monteverdi, Handel et Mozart. Il a reçu le prestigieux Bayerische Theaterpreis pour son travail remarquable à Munich. Il a été invité régulier au Maggio Musicale Fiorentino et à l'Opéra National de Paris et a dirigé au Covent Garden, ENO, Bologne, Bruxelles, Amsterdam, Lisbonne, Sydney, Berlin, Hambourg et Genève. Il a donné des concerts aux Proms, au Lincoln Center New York, à la Zürich Tonhalle, au Concertgebouworkest, à l'Orchestre de Paris, au Rotterdams Philharmonisch Orkest, au Gürzenich Orchester Köln, au Wiener Symphoniker et au Freiburger Barockorchester. Ses nombreux enregistrements, à l'exception de ceux avec le Mozarteumorchester, incluent Poppea de Monteverdi et Xerces de Handel et Ariodante avec le Staatsoper de Münich.

Pour la saison 2016-2017, citons les nouvelles productions de Nozze di Figaro de Mozart et Jephta de Händel à l'Opéra des Pays-Bas, Don Giovanni de Mozart au Teater an der Wien, Billy Budd de Britten, puis Rodelinda et Le Cog d’Or au Teatro Real Madrid. Ivor retournera également au Bayerische Staatsoper avec le Cosi fan tutte de Mozart , Oberon, et des concerts avec le Basel Sinfonieorchester, Mozarteumorchester Salzburg et au Dresdner Musikfestspiele.

Claus Guth

Né à Francfort, Claus Guth a étudié la philosophie, la littérature germanique et le théâtre à l’Université Ludwig-Maximilians de Munich ainsi que la mise en scène à l’Académie du Théâtre August Everding. Après ses débuts à Munich, Mannheim et Hambourg, sa carrière prend un essor international lorsqu’il met en scène la première mondiale de Cronaca del luogo de Luciano Berio au Festival de Salzbourg en 1999.
Il est depuis un invité régulier du festival, où ses productions d’Iphigénie en Tauride, Zaide et de la trilogie Mozart / Da Ponte ont été saluées par la critique. Il a mis en scène Le Vaisseau fantôme au Festival de Bayreuth en 2003 et il est régulièrement invité à l’Opéra de Zurich, où il a mis en scène Fierrabras (production que l’on a pu voir au Théâtre du Châtelet en 2006), Radamisto, Tristan et Isolde, Parsifal, pour ne citer que quelques titres. Il collabore fréquemment avec l’Opéra de Francfort, où ses mises en scène de Daphné (2010) et Pelléas et Mélisande (2012) lui ont valu de remporter à deux reprises le prestigieux prix « Faust », ainsi qu’avec le Theater an der Wien où il a mis en scène L’Orfeo et Il Ritorno di Ulisse in patria de Monteverdi et une version scénique du Messie de Haendel.
Il a dirigé le cycle complet de la Tétralogie au Staatsoper de Hambourg, Les Maîtres chanteurs de Nuremberg au Semperoper de Dresde, Tannhäuser au Staatsoper de Vienne, Lohengrin à la Scala de Milan et à l’Opéra national de Paris, La Femme sans ombre à la Scala de Milan et au Royal Opera House Covent Garden de Londres, Le Tour d’écrou de Britten et Juliette de Martinů au Staatsoper de Berlin, Le Chevalier à la rose de Strauss et le Triptyque de Puccini à l’Opéra de Francfort, Salomé au Deutsche Oper de Berlin, Rigoletto à l’Opéra national de Paris, Jephtha de Haendel à l’Opéra national d’Amsterdam, Rodelinda au Teatro Real de Madrid, La Clémence de Titus au Festival de Glyndebourne.
Très impliqué dans la musique contemporaine, Claus Guth a mis en scène de nombreuses créations, comme Celan de Peter Ruzicka à Dresde, SehnSuchtMeer (Richard Wagner / Helmut Oehring) à Düsseldorf, Aschemond oder The Fairy Queen (Helmut Oehring / Henry Purcell) au Staatsoper de Berlin, Lazarus (Franz Schubert / Charles Ives) au Theater an der Wien.

  • Metteur en scène

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