Haendel à Versailles

Chapelle Royale Versailles ClassicAll 399

{{comments.length}} Chapitrage(s)

  • {{formatTimestamp(comment.timestamp)}} {{comment.content}}
    delete save cancel
You can skip this ad in 15 sec or switch to premium for a "no ads" experience. {{countDown}} seconds remaining
Skip ad

Vous pourriez aussi aimer

logo 4K
{{doc.forte}}

{{doc.title}}

{{doc.artistNames}} Premium

Georg Friedrich Haendel: Nisi Dominus HWV238
Georg Friedrich Haendel: Dixit Dominus HWV232
Georg Friedrich Haendel: Ode à Sainte Cécile HWV76

Vox Luminis
Lionel Meunier, direction

Le psaume pour les Vêpres Nisi Dominus (Psaume 127) de Händel fut composé à Rome en 1707, pour la fête de la Madonna del Monte Carmel. Il se place dans la grande tradition des motets concertants à plusieurs choeurs, genre très pratiqué à Rome dans la période du baroque tardif. La mise en musique du psaume séduit – malgré ses mouvements courts – par sa richesse sonore festive, les contrastes de formation instrumentale, ainsi que par le style typique de Händel.

 

Le Dixit Dominus, HWV 232 est une œuvre sacrée de Georg Friedrich Haendel composée et créée en 1707, dont le texte est emprunté au psaume 110.

En 1706, Haendel entame un voyage de trois ans en Italie qui le conduira à Rome, Florence, Naples et Venise. C'est à Rome, en avril 1707, qu'il achève la composition de son Dixit Dominus.

Désirant probablement impressionner ses protecteurs et bienfaiteurs romains (dont plusieurs cardinaux) qui l'avaient accueilli malgré sa confession luthérienne, Haendel, alors âgé de 22 ans, compose une œuvre originale qui, tout en rappelant certaines compositions chorales de Vivaldi, lui permet de faire une entrée remarquée sur la scène musicale. Elle touche si profondément les autorités religieuses que celles-ci lui proposent de se convertir au catholicisme, ce qu'il décline poliment.

La structure de l'œuvre, qui alterne ou conjugue chœurs et arias pour solistes (2 sopranos, contre-ténor, 2 ténors, basse) afin de souligner le contenu émotionnel du psaume, en fait une sorte de cantate sacrée en huit parties.

 

L'Ode for St. Cecilia's Day (HWV 76) est une œuvre lyrique de Georg Friedrich Haendel qu'il composa en 1739 sur un poème éponyme - en anglais - de John Dryden écrit en 1687, exaltant le rôle de la musique dans l'harmonie de l'Univers. Le titre réfère à Sainte Cécile, sainte patronne traditionnelle des musiciens.

Cette composition (« Ode ») se situe à mi-chemin de la cantate et de l'oratorio, tant en ce qui concerne la durée que l'importance de l'effectif musical. Elle comprend des pièces instrumentales, des arias solistes et des chœurs.

La première représentation eut lieu le 22 novembre 1739, jour de la fête de Saint Cécile au Theatre in Lincoln's Inn Fields de Londres.

Haendel avait déjà composé une autre œuvre sur le même thème, dont le texte était aussi de Dryden : l'ode Alexander's Feast.

Un très grand nombre de thèmes musicaux proviennent des Componimenti musicali, recueil de sept suites pour le clavecin de Gottlieb Muffat composées vers 1736.

Chapelle Royale Versailles

La Chapelle royale a été achevée à la fin du règne de Louis XIV, en 1710. Elle est la cinquième – et dernière – des chapelles qui se sont succédées dans le château depuis Louis XIII. Jules Hardouin-Mansart en propose le plan au roi en 1699. Le Premier architecte meurt en 1708 sans voir la fin des travaux qui sont achevés par son beau-frère Robert De Cotte.

L’élévation générale du bâtiment emprunte à l’architecture gothique son élévation, ses grandes verrières ou ses contreforts. Dédiée à saint Louis, saint patron du roi et ancêtre de la maison royale, la Chapelle, par son allure générale, fait écho à la Sainte-Chapelle de Paris qu’il avait fondée. L’élévation intérieure, dans sa distribution en deux niveaux, reprend la répartition habituelle des chapelles palatines, mais son traitement architectural, avec la puissante colonnade qui règne au premier étage, s’inspire ostensiblement de l’Antiquité.


Le plafond de la voûte, qu’Hardouin-Mansart a voulu sans aucun arc doubleau pour en faire une surface entièrement unie, est consacré à la Sainte-Trinité : au centre, Dieu le Père dans sa gloire par Antoine Coypel, dans l’abside La Résurrection par Charles de La Fosse et, au-dessus de la tribune royale, La Descente du Saint‑Esprit par Jean Jouvenet.

  • 1 Place Léon Gambetta, 78000 Versailles, France
  • web

Vox Luminis

Vox Luminis est un ensemble passionné de musique ancienne. Fondé par Lionel Meunier, l’ensemble voit le jour en 2004, à l’occasion d’un concert donné à Namur, en Belgique.
Il se définit dès le départ comme un groupe à géométrie variable composé de voix solistes, d’un continuo et d’instrumentistes additionnels selon les besoins.
Fort de la stabilité et de la cohésion de son effectif depuis sa création, l’ensemble impressionne et séduit, tant par la personnalité solistique qui émane de chaque timbre que par la cohésion dans l’équilibre et l’homogénéité des voix qui se fondent en une couleur commune.
L’ensemble se consacre essentiellement au répertoire italien et allemand du XVIème au XVIIIème siècle.
En 2013, Vox Luminis a fait ses débuts au prestigieux Wigmore Hall de Londres ainsi qu’à l’Oratoire du Louvre de Paris. L’ensemble a donné ses premiers concerts aux U.S.A en 2014 et s’est déjà produit en Belgique, France, Allemagne, Royaume-Uni, Pologne, Pays-Bas, Espagne, etc.
Vox Luminis a enregistré le Stabat Mater à 10 voix de Domenico Scarlatti, les Sacrae Cantiones de Samuel Scheidt et les Musicalische Exequien de Heinrich Schütz.
Ces CD ont été acclamés par la critique internationale et ont reçu de nombreux prix. Le dernier CD de l’ensemble reconstitue la musique des funérailles de la reine Mary, souveraine d’Angleterre. Dès sa sortie, il recueille lui aussi les plus hautes distinctions dans tous les pays européens où il est distribué. Il est notamment nominé aux Gramophones Music Awards et aux International Classical Music Awards dans la catégorie baroque vocal.

Votre réaction